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  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes
  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes est constitué d'une équipe de retraités dynamiques dont l'objectif est de transmettre la mémoire du quartier à toute les générations....
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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 17:31

LA RUE DURNERIN SE PLAINT…

Nous sommes condamnés à vivre dans le noir…

Dans les rues situées à proximité de la place du marché à Wazemmes, souvent, le stationnement est unilatéral. Une quinzaine à droite, une quinzaine à gauche.

Oui, mais voilà, les jours de marché en particulier le dimanche, c’est l’anarchie.

Tout le monde se gare n’importe où sans penser aux nuisances qu’un véhicule mal stationné peut causer. Rue Durnerin, les habitants en ont plus qu’assez…

« Pourquoi sommes-nous condamnés à vivre dans le noir ? » s’interrogent les riverains.

Quel rapport direz-vous ? Eh bien, lorsque les automobilistes se garent sur les trottoirs très près des murs des habitations pour ne pas se faire accrocher leur voiture, certains résidents ne peuvent plus ouvrir leurs volets.

« Le dimanche, si vous faites la grasse matinée, vous ne pouvez plus ouvrir vos volets et vous restez dans le noir une bonne partie de la matinée… Le soir, de temps en temps, je mets des petits papiers pour demander de ne pas stationner, mais ça ne change rien » raconte Francine qui habite là depuis quatre ans.

Son voisin, Philippe va plus loin « pourquoi sommes nous condamnés en cas d’incendie ? »

Si la situation est plus gênante que dramatique, les habitants s’inquiètent en effet des conséquences que pourrait avoir cette impossibilité d’accès. Une camionnette de pompiers ne passerait pas.

Pour Daniel Rougerie, adjoint à la voirie, la seule hypothèse envisageable serait d’obliger au stationnement unilatéral en installant des « potelets » sur l’un des trottoirs comme cela a été fait rue d’Antin.

Sauf, que rue d’Antin, une fois les potelets posés, il y a eu une contre-pétition. « Pour prendre ce genre de décision, il faut d’abord être sûr que cette demande est quasi unanime de la part des habitants de la rue et constater l’effectivité des nuisances. Ensuite, il faut mettre tout le monde d’accord sur le côté de la rue à condamner au stationnement ».

Aux voisins de s’entendre.

Enfin, Daniel Rougerie tient à rappeler que « dans une ville, on n’est pas dans un régime militaire, il y a toujours un peu de désordre. Trente cinq mille personnes viennent chaque semaine au marché de Wazemmes. C’est une fête, une mini braderie à chaque fois. Alors on ne peut pas tout empêcher. Ca fait partie de la vie urbaine ».

Samedi 1er avril 2000.- LA VOIX DU NORD -

De nos jours, le stationnement est unilatéral, permanent, mais il n’y a pas de potelet du côté opposé, ce qui fait qu’il y a toujours des voitures mal garées, c’est le cas de toutes les petites rues de Wazemmes dans un périmètre qui va du boulevard Montebello, boulevard Victor Hugo, rue d’Artois, rue Solférino, rue Nationale, place Cormontaigne et qui sont en sens unique de circulation.

Une vue de la Durnerin,  photo La Voix du Nord du 1er avril 2000.

Une vue de la Durnerin, photo La Voix du Nord du 1er avril 2000.

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