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  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes
  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes est constitué d'une équipe de retraités dynamiques dont l'objectif est de transmettre la mémoire du quartier à toute les générations....
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 15:46

L’OBSERVATOIRE

Après avoir franchi la rue Armand Carrel, passez le pont et empruntez le passage surplombant le périphérique pour arriver à l’Observatoire.

Le caractère remarquable de l’écriture architecturale réside ici dans l’alliance subtile d’éléments « Art Déco » et modernistes par l’articulation de volumes simples dominés par la coupole de la lunette astronomique.

L’utilisation du toit terrasse entouré d’un bastingage, la mise en exergue de la cheminée, la géométrisation affirmée des ouvertures et des décors sont sans conteste l’expression d’une formulation architecturale avant-gardiste.

Celle-ci s’inspire des propositions conceptuelles de l’architecte Robert Mallet-Stevens comme la rhétorique du paquebot, magistralement,t illustrée par la villa Cavrois à Croix (Mallet-Stevens 1929-1932).

L’INSTITUT DIDEROT

En entrant plus franchement au cœur du jardin des plantes, ne manquez pas de vous arrêter dans la roseraie afin de jouir de la perspective sur la façade et notamment le portail (désormais nommé Lycée Baggio).

Cette perspective révèle la composition du jardin, établie selon un axe de symétrie distribuant de part et d’autre de celui-ci les bassins, les massifs de la roseraie et le double alignement de tilleuls.

Réalisée dans les années 1950, cette mise en scène de la façade de l’Institut Diderot est toujours pertinente, malgré le percement du périphérique en 1970 et l’installation récente d’un mur anti-bruit.

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 17:20

VISITES DE WAZEMMES

Le club des ambassadeurs de Wazemmes organise des visites de Wazemmes :

Les mercredi 9 et vendredi 25 juillet

Les vendredi 8 et mercredi 20 août

Départ à 14 h 30 du club : 26, rue Jules Guesde – près du marché de Wazemmes

Durée entre 1 h 30 et 20 H selon le choix des participants.

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:50

LE JARDIN DES PLANTES

Inauguré en 1948, le jardin des Plantes (architecte, Jean Dubuisson, paysagiste, Jacques Marquis) a été conçu comme un jardin botanique et comme un parc d’agrément.

Il propose sur plus de 10 ha une étonnante diversité d’ambiances, de collections et d’usages à l’intention de tous les publics : serres de collection, serres de production, carrés botaniques, bassin, roseraie, jardin alpin, aire de jeux pour les enfants.

Les carrés botaniques rassemblent plus de 1.500 végétaux. Leur présentation permet d’aborder aussi bien la diversité biologique du monde végétal et sa répartition selon les milieux géographiques que la symbolique et les multiples usages des plantes dans le monde : plantes et mythologie, filtres d’amour, légumes oubliés, plantes tinctoriales…

Un peu étourdi par la ronde des noms latins, vous pourrez faire halte à la serre équatoriale (J.P. Secq, architecte, 1968). Cette œuvre architecturale audacieuse, renouvelle la conception des serres par l’utilisation du béton armé associé au verre. Ces matériaux autorisent la création de trois volumes prismatiques en surélévation, qui libèrent les espaces intérieurs et évoquent les pétales d’une fleur.

La serre équatoriale abrite sur deux étages des plantes exotiques telles que palmiers, bananiers, bambous, gingembre, caféier, poivrier, frangipanier…

Des écrits et lithographies attestent de la présence de jardins botaniques à Lille dès 1640. D’abord gérés par les médecins et herboristes, ils sont rapidement développés par les botanistes pour la recherche et l’enseignement de la pharmacologie.

Le jardin de l’université Catholique de Lille, créé en 1883, par Nicolas Boulay, et celui de la Facultés de Pharmacie sont tous deux accessibles au public.

Les jardins botaniques ont progressivement évolué, pour devenir aujourd’hui de véritables conservatoires génétiques et des outils pédagogiques de premier ordre.

En 2006, un Wollemia nobilis (ou pin de Wollemie), arbre préhistorique de Nouvelle-Zélande, a ainsi été planté dans le jardin botanique pour assurer la préservation de l’espèce.

Extrait du topo-guide : la promenade des remparts conçu et édité par la ville de Lille.

à suivre...

Ambiande de jungle dans la serre - remarquer l'armature métallique.

Ambiande de jungle dans la serre - remarquer l'armature métallique.

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 17:33

Filatures Delebart – Mallet & Fils

S.A au capital de 14 millions

Les Filatures Pierre Delebart-Mallet furent crées en 1830, elles étaient composées de 4 usines situées à Fives, Mons en Baroeul, Loos et Lille 90, rue des Stations, où se trouvait le Siège Social de la société.

Cette firme en constante progression a obtenu les plus hautes récompenses à toutes les expositions internationales auxquelles elle a participé.

Pendant la première guerre mondiale l’une des usines a été complètement vidée de son matériel ; dans les autres, certaines machines et tous les cuivres ont été enlevés…

Le travail de remise en état fut pénible mais grâce à l’effort considérable de tout le personnel, dès mars 1919, une première usine reprenait sa production. Les autres usines suivirent une à une et dès novembre 1920, les quatre usines, comportant 280.000 broches, reprenaient la production normalement.

La société emploie, en 1923, 1.400 ouvriers. Elle a depuis cette guerre, construit des habitations pour son personnel et a actuellement une cité-jardin en construction, qui comprendra des logements confortables pour 120 familles dès la fin de 1924.

Delebart-Mallet est en juin 1923, dans son genre, la plus importante filature de France. Elle file tous les numéros, depuis le 40 jusqu’au 400, ce dernier étant le fil le plus fin ; ces fils sont destinés aux tissus légers, tels que : mousselines, gazes, nansouks.

Sa réputation couvre également les fils spéciaux destinés à la ganterie, la bonneterie, et excelle dans les retors pour velours et dentelles.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 16:39

L’ensemble se compose de six pavillons s’élevant sur trois niveaux dont le dernier est mansardé. Reliés à l’origine par des coursives métalliques ouvertes aux deux premiers niveaux et surmontées d’une verrière, les six bâtiments, considérables, développaient, par ces passages couverts, un parti architectural audacieux, soucieux d’organiser les circulations internes de la cité. Ces ouvertures sont désormais fermées, faisant place à des logements.

De grandes baies s’ouvrent sur les côtés éclairant les escaliers qui desservent chaque extrémité des pavillons. Les façades sont construites en briques, à l’époque apparentes, aujourd’hui peintes. Chaque pavillon est rythmé par six travées auxquelles correspondent deux fenêtres jumelées séparées par une colonnette en fonte. Les fers d’ancrage, de même matériau, sont stylisés en fleur de lys. Sur chacun des bâtiments, le N de Napoléon apparaîtra aussi aux plus curieux.

L’organisation de la façade révèle l’agencement intérieur qui vise à être le plus fonctionnel possible. L’aménagement permet une répartition ingénieuse de l’air et de la lumière dans des appartements constitués d’une pièce et pourvus de sanitaires communs à chaque niveau.

Un règlement intérieur était imposé aux locataires qui étaient par ailleurs soumis à une inspection mensuelle de propreté.

Située au cœur de Wazemmes en pleine expansion industrielle, la cité oppose à la densité urbaine des courées de nouvelles propositions architecturales censées remédier aux problèmes endémiques du logement ouvrier.

A l’échelle du quartier, elle se place dans la filiation urbaine de la cité Napoléon à Paris en 1853 et du Familistère édifié par Godin (fabricant de poëles fonctionnant alors au charbon) à Guise en 1860.

Les objectifs sociaux et les innovations architecturales qu’elle offre aux habitants répondent aux idéaux de ces nouveaux groupes d’habitations communautaires, fruits des utopies progressistes et hygiénistes développées au cours du XIXe siècle

La résidence des Beigneaux occupe le quadrilatère constitué par les rues de Wazemmes, des Meuniers, Barthélemy Delespaul et Gantois

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:59

La cité Philanthropique, actuelle maison de retraite appelée « résidence des Beigneaux », occupe un îlot d’un hectare, entouré par les rues de Wazemmes, des Meuniers, Gantois et Barthélemy Delespaul.

Inscrit à l’inventaire Supplémentaire des Monuments Historique, cet ensemble bâti inédit à Lille a fait l’objet d’une première réhabilitation en 1970 et d’une seconde qui a débuté en 2007 et s’est terminée en 2009.

Nommée lors de sa création en 1861 « cité Napoléon, elle fut édifiée sous l’impulsion étatique du Bureau de Bienfaisance de Lille, avec le soutien de Napoléon III , d’après les plans de l’architecte Emile Vandenbergh (1827-1909).

L’objectif de cette démarche était de loger les ouvriers dans des conditions décentes et pour un prix peu élevé. Environ mille habitants pouvaient vivre au sein de deux cent vingt huit logements, accordés aux personnes inscrites au registre des indigents.

L’ensemble se compose de six pavillons s’élevant sur trois niveaux dont le dernier est mansardé. Reliés à l’origine par des coursives métalliques ouvertes aux deux premiers niveaux et surmontées d’une verrière, les six bâtiments, considérables, développaient, par ces passages couverts, un parti architectural audacieux, soucieux d’organiser les circulations internes de la cité. Ces ouvertures sont désormais fermées, faisant place à des logements.

Les objectifs sociaux et les innovations architecturales qu’elle offre aux habitants répondent aux idéaux de ces nouveaux groupes d’habitations communautaires, fruits des utopies progressistes et hygiénistes développées au cours du XIXe siècle

La cité Philanthropique, actuelle maison de retraite appelée « résidence des Beigneaux », occupe un îlot d’un hectare, entouré par les rues de Wazemmes, des Meuniers, Gantois et Barthélemy Delespaul.

Inscrit à l’inventaire Supplémentaire des Monuments Historique, cet ensemble bâti inédit à Lille a fait l’objet d’une première réhabilitation en 1970 et d’une seconde qui a débuté en 2007 et s’est terminée en 2009.

Nommée lors de sa création en 1861 « cité Napoléon, elle fut édifiée sous l’impulsion étatique du Bureau de Bienfaisance de Lille, avec le soutien de Napoléon III , d’après les plans de l’architecte Emile Vandenbergh (1827-1909).

L’objectif de cette démarche était de loger les ouvriers dans des conditions décentes et pour un prix peu élevé. Environ mille habitants pouvaient vivre au sein de deux cent vingt huit logements, accordés aux personnes inscrites au registre des indigents.

à suivre...

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Façade d'origine en 1861vue de la rue de Wazemmes

Façade d'origine en 1861vue de la rue de Wazemmes

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 14:30

Les Activités à Wazemmes suite

Wazemmes eut son journal dès 1849, créé par J.B. Hooremans, journaliste dans l’âme, amoureux de sa ville d’adoption.

Aidé de plusieurs collaborateurs, il créa un journal littéraire qui porta différents noms :

- Le Wazemmois (1840-1851).

- Le papillon (1851).

- Le Nouvelliste (1852).

- Le Moulin à Vent (18452-1856).

- La Gazette de Wazemmes (1857-1858).

- La Gazette du Nord (1858).

- Le Journal du Peuple (1864-1866) qui fusionna en 1867 avec le Courrier Populaire.

Hooremans est aussi l’auteur d’Etudes de Mœurs Lilloises, de Chroniques, de savoureux souvenirs concernant la commune de Wazemmes.

Il fut après Mourmant, le Président de la société la « Prévoyance » et mourut à Wazemmes en 1877 à l’âge de 77 ans.

Le Choléra de 1866

Ce terrible fléau sévit particulièrement dans les rues Magenta, Mazagran, des Rogations (Paul Lafargue), rue des Postes, de Juliers (Jules Guesde), et dans toutes les cours, ces logements étant sans lumière et mal aérés.

Pendant le seul mois de septembre 1866 près de 500 personnes moururent.

Le registre des décès voit une augmentation de 800 décès sur les années précédentes.

A l’hôpital Saint-Roch situé dans la rue du même nom, l’encombrement était tel que les malades étaient placés à 2 et parfois 3 dans le même lit.

A la suite de l'ouverture de l'hôpital de la Charité, l'hôpital de la rue St Roch fut désaffecté et remplacé par la caserne des pompiers de Wazemmes qui étaient installés rue de Flandre contre l'église*

actuellement station de métro Gambetta

On retrouve encore certains détails de ces lieux rue St Roch, vers la rue d'Iéna dans les locaux de l'entreprise JUNODEC qui a succédé aux Ets DELAHAY.

On retrouve encore certains détails de ces lieux rue St Roch, vers la rue d'Iéna dans les locaux de l'entreprise JUNODEC qui a succédé aux Ets DELAHAY.

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 09:48

Les Activités à Wazemmes

L’Agriculture

L’agriculture se développa au début du XVI° siècle. On cultivait surtout le blé, l’avoine, l’orge et le colza. Quelques années avant la révolution presque tous les Wazemmois possédaient son coin de terre. De plus, nombre de Lillois disposaient dans ce village de jardins où ils venaient respirer l’air frais de la campagne.

Les Blanchisseries

Les nombreux canaux et rivières facilitaient l’industrie de la blanchisserie. Nombre d’entre elles étaient installées depuis «la digue » jusqu’aux abords de la place Philippe de Girard qui était à l’époque le cœur du village.

Les blanchisseurs amenaient le linge par « curoirs » sorte de petits bateaux. Puis vers 1713 ce fut au moyen de chariots légers tirés par des chiens. Ce mode de traction perdura pendant environ un siècle.

Les Fours à Chaux

On extrayait de la chaux à Wazemmes : place de la Nouvelle Aventure sur le terrain de l’église St Pierre St Paul. Il y avait aussi une carrière à l’angle des rues d’Arras et de Douai.

Les fours à chaux étaient installés : rue du Chauffour, rue Durnerin, rue Bourignon.

Les Moulins

Les moulins à vent nous viennent de l’Orient. Ce sont les Croisés qui en introduisirent l’usage en France au XII° siècle. Le plus ancien moulin signalé dans notre région était à Loos et date de 1227.

C’est de 1670 à 1770 qu’on en construisit un grand nombre. L’existence de moulins à Wazemmes est ancienne : notamment pour la fabrication des huiles extraites des graines de colza, d’oeillette, de cameline.

Nous parlons d’une époque où la commune de Moulins faisait partie de la commune de Wazemmes, jusqu’en 1838

L’introduction de l’éclairage public dans les villes donna une importance considérable au commerce des huiles à brûler*

La clarification des huiles à brûler est du sieur Leroy.

Tous ces moulins à vent étaient employés à moudre le blé, à broyer le « bray » (plante grasse) en vue d’obtenir le « weddle** » qui fournissait le bleu aux teinturiers, à écraser d’autres écorces en vue d’obtenir des produits à tanner le cuir ou à fouler le drap.

Les Olieux (nom donné aux meuniers spécialisés dans la production d’huiles et produits annexes) avaient leur Confrérie.

*Voir les livres de Hervé Lepée : Histoires et Familles du Nord.

** Weddle : colorant naturel bleu

.

VUE DU VILLAGE DE WAZEMMES DEPUIS LILLE.

VUE DU VILLAGE DE WAZEMMES DEPUIS LILLE.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 17:56

Texte de 1912

Comment le joli village de Wazemmes (Water et House) d’autrefois avec ses ruisseaux sinueux, avec ses vertes prairies pleines de fraîcheur et d’ombrage, avec ses pittoresques moulins et ses aspects charmants, s’est transformée en une grande ville, annexée en 1858, par Lille une ville encore plus grande ?


Par qu’elle étonnante métamorphose cette communauté de 200 âmes du XV° siècle est-elle devenue aujourd’hui au début du XX° siècle cette ville de 90.000 habitants. (en 2014 225.000 avec Lomme et Hellemmes)

Et comment six jolies églises de styles divers ont-elles remplacé la petite chapelle de jadis ? Qui retrouverait l’ancienne et paisible résidence du Seigneur Evêque de Tournai au sein de ce quartier de Wazemmes avec sa laborieuse population d’hommes et de femmes sortant de cent établissements industriels, ses cheminées fumantes, ses rues tirées au cordeau, ses tramways électriques, ses larges boulevards, ses squares et ses glacis verdoyants ?

Hélas ! il faut employer le langage un peu démodé de la mythologie, depuis longtemps les nymphes du paysage de Wazemmes ont disparu avec les oiseaux et les fleurs : les cygnes aux blanches ailes se sont envolés avec la poésie ; les rangées d’arbres sont tombées sous la hache dévastatrice ; les canaux se sont transformés en égouts souterrains, les moulins à vent et à eau ont disparu devant les conquêtes de la vapeur, et les blanchisseurs sont allés porter leur industrie hors des nouveaux remparts ; le bruit des tramways et des sirènes remplit les rues nouvelles de la cité ancienne ; les promeneurs et les rêveurs sont allés chercher à Lambersart ou ailleurs un peu de verdure et de calme.

La banlieue d’autrefois est presque devenue le cœur de la ville d’aujourd’hui. Tout s’est modifié et même complètement transformé. Ce qu’on appelle le confort et le progrès y ont peut-être beaucoup gagné ; le bonheur du peuple et sa santé physique et morale en ont-ils profité dans la même mesure ?

La digue au nord du village de Wazemmes

La digue au nord du village de Wazemmes

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 14:39
  • 1320 : Les seigneurs de Tournai deviennent définitivement Seigneurs de Wazemmes.
  • 1384 : Lille passe du Comté de Flandres au duché de Bourgogne, les communes environnantes également, dont Wazemmes.
  • XVI° : Domination Espagnole.
  • 1667 : Siège de Louis XIV.
  • 1708 : Nouveau siège de Lille.
  • 1713 : Lille revient à la France
  • 1791 : La commune de Wazemmes annexe tout le territoire du Pont de Canteleu jusqu’aux fortifications de la Citadelle.
  • 1792 : Siège de Lille, Lille reste Française.
  • 1795 : Le 31 octobre, la commune de Wazemmes devient chef-lieu de canton.
  • 1821 : Construction de la nouvelle église de Wazemmes, l’ancienne (place Ph. de Girard) ayant été démolie après la Révolution (1792).
  • 1833 : M. Collette, maire installe le marché près de la nouvelle église et fait paver de nombreuses rues.
  • 1833 : Le faubourg de Moulins se sépare de la commune de Wazemmes et devient Commune des Moulins et devient Moulins-Lille en 1849.
  • 1846 : les rues sont éclairées au gaz d’éclairage.
  • 1856 : Le 18 août, demande d’extension de Lille au Ministère de la Guerre.
  • 1857 : Nomination du Préfet Vallon qui favorisa l’annexion, en collaboration avec le Maire de Lille A. Richebé et l’architecte Henri Kolb.
  • 1858 : 13 octobre, décret par lequel Lille annexe les communes d’Esquermes, Fives, Moulins, St Maurice des Champs et Wazemmes.
  • 1859 : En Janvier, une commission et l’architecte Emile Vandenbergh et une commission sont chargés de l’étude de raccordement et d’alignement des voiries.
  • 1860 : le 18 avril la commission rend son plan d’alignement.

Le 8 mai 1849, Casimir Mourmant, industriel (raffineur de sucre) et dernier maire de Wazemmes propose de fonder, sous le patronage du conseil municipal, une caisse de Secours Mutuels (la Prévoyance) pour Wazemmes et ensuite pour Vauban-Esquermes afin d’aider les ouvriers en cas de maladie, de décès ou de chômage. Approuvée par le conseil le 2 juillet suivant elle fut déclarée d’utilité publique le 10 février 1856.

La société « La Prévoyance » composée de membres participants, cotisant chacun 0.30 F par semaine, et recevant, en cas de maladie des indemnités, soins, médicaments.

Dans la vieillesse, ils perçoivent une pension ou une pension viagère, à leur mort la famille reçoit 40 F pour les obsèques.

Les membres honoraires cotisent 6 F par, qui furent portés ensuite à 12 F

Le Conseil Municipal versait à la Société 0.10 F par semaine pour chaque ouvrier.

En 1851, le Ministère de l’Intérieur accorda à la Société une somme de 400. F.

Toujours en 1851, Louis Faure, industriel fabricant de céruse à Wazemmes, proposa la création et le financement par les industriels et surtout leurs épouses, d’un hôpital rue Voltaire (actuellement Saint Roch). En août 1851, l’hôpital était prêt.

En 1859, l’administration des Hospices de Lille (le C.H.R. maintenant) prenait possession de cet hôpital.

En 1877, à l’ouverture de l’Hôpital Ste Eugénie (la Charité ensuite) l’établissement de la rue St Roch devint une crèche.

Plan de Wazemmes avant la Révolution de 1789, établi par l'abbé SALEMBIER auteur de : Histoire de Wazemmes -édité en 1912-

Plan de Wazemmes avant la Révolution de 1789, établi par l'abbé SALEMBIER auteur de : Histoire de Wazemmes -édité en 1912-

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