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  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes
  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes est constitué d'une équipe de retraités dynamiques dont l'objectif est de transmettre la mémoire du quartier à toute les générations....
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:14

LA BOURSE DU TRAVAIL en 1904, rue Léon Gambetta à WAZEMMES

A sa création, la Bourse de Lille groupait 5 437 adhérents dans 28 syndicats.

Ils étaient installés dans un ancien couvent à l’entrée de la rue Gambetta, de nos jours l’emplacement est occupé par l’Hôtel Novotel, un service du ministère du Travail.

En 1908, près de 15.000 ouvriers adhéraient aux 52 syndicats regroupés au sein de la Bourse. Jusqu’en 1914, la Bourse fut également un centre de formation professionnelle.

En 1920, les responsables syndicaux abandonnèrent cette formule se tournant franchement vers le développement d’une culture ouvrière syndicale.

Dotée d’une bibliothèque, abritant également une université populaire, c’est en son sein que des générations de travailleurs apprirent l’histoire du mouvement ouvrier, se frottèrent à l’action syndicale.

La Bourse joua alors un rôle influent dans la constitution du syndicalisme lillois. Durant cette période constitutive du mouvement ouvrier, elle participait également à la naissance et au développement du mouvement mutualiste.

A cette époque LA Bourse du Travail concentrait toutes les activités du monde du travail pour lequel elle représentait un facteur d’émancipation individuel et collectif.

L’ANPE prit place sur le marché de l’embauche, les centres de formation professionnelle, une autonomie de plus en plus grande du mouvement mutualiste, retiraient à la Bourse des pans entiers de son activité.

La Bourse devint essentiellement la maison des syndicats. Dans ses murs les unions locales CGT. FO. CFDT y disposent de salles pour leurs réunions et permanences.

A suivre…

située au N° 63-65 rue L. Gambetta, actuellement résidence et services documentation pour l'Emploi

située au N° 63-65 rue L. Gambetta, actuellement résidence et services documentation pour l'Emploi

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans histoire de Wazemmes
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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:26

LES MOULINS à EAU

(LILLE & WAZEMMES)

- Le moulin de la porte St Pierre.

- Le moulin de l’hospice Comtesse.

- Le moulin de la porte St Martin. (en 1820 un moulin à blé fonctionnait au fond du port de la Basse-Deûle) incendie en 1856,

Construction du marché couvert du même nom en 1857.

La rivière coule sur un lit majeur étroit et une rupture de pente longitudinale de 10 à 12 pieds selon d’anciens textes, cette accélération de la pente dans la traversée de la ville suffisante pour actionner les moulins Comtesse.

- le moulin à chien - quai de la Basse-Deûle ou du Wault cité en 1745.

Sûrement un débit d’eau par moment plus faible, on y mettait alors dans la roue un chien pour faire tourner le moulin.

- Porte de Gand.

- Porte St André.

- Moulins dit Comtesse Jeanne dans les communes comme Tressin, Anstaing, Seclin, Wambrechies, Verlinghem, etc…

à suivre...

une vue du moulin St Pierre au XVI° siècle.

une vue du moulin St Pierre au XVI° siècle.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 16:51

LES QUARTIERS « LATINS » LILLOIS

Le quartier latin « catholique » avec ses facultés, ses maisons d’étudiants, ses pensionnats, à proximité des hôtels cossus et neufs des boulevards Vauban et de la Liberté, voit s’épanouir un gothique sombre et anachronique.

L’autre « quartier latin » le quartier des écoles officielles -- entre la Porte de Paris et la place Philippe Lebon – se hérisse de bâtiments universitaires et académiques répondant aux exigences d’un style composite prétentieux ou d’un art « industriel » petit et triste qui ne parvient pas à égayer les longues et larges rues monotones bordées de maisons sans élévation, ces immense faubourg qu’est le nouveau Lille, excentré par rapport à la petite mais vivante Cité : le vieux Lille…

Les efforts des municipalités concernant l’urbanisme sont très importants : Ils s ‘emploient à couvrir les nombreux canaux à ciel ouvert (Vauban, de l’Arc, du Cirque, des Molfonds …) ; l’arrivée à partir de 1893, des vidanges inodores, le développement à partir de 1897 de l’éclairage des rues au gaz par des becs double Auer (5932 lanternes en service en 1900) ; le captage des eaux d’Emmerin, puis à partir de 1899/1902, la dérivation des eaux de l’Arbonnoise.

La ville créée un laboratoire municipal d’analyse des eaux destinées à la consommation des habitants.

La ville assure le balayage des voies publiques ainsi que l’enlèvement des boues par une entreprise liée par contrat à la municipalité (1903).

le bâtiment du boulevard Vauban au début du XX° siècle

le bâtiment du boulevard Vauban au début du XX° siècle

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 16:13

LES QUARTIERS « LATINS » LILLOIS

Le quartier latin « catholique » avec ses facultés, ses maisons d’étudiants, ses pensionnats, à proximité des hôtels cossus et neufs des boulevards Vauban et de la Liberté, voit s’épanouir un gothique sombre et anachronique.

L’autre « quartier latin » le quartier des écoles officielles -- entre la Porte de Paris et la place Philippe Lebon – se hérisse de bâtiments universitaires et académiques répondant aux exigences d’un style composite prétentieux ou d’un art « industriel » petit et triste qui ne parvient pas à égayer les longues et larges rues monotones bordées de maisons sans élévation, ces immense faubourg qu’est le nouveau Lille, excentré par rapport à la petite mais vivante Cité : le vieux Lille…

Faculté de Médecine et de Pharmacie  de l'Etat, (rue Jean Bart) réhabilitée prochainement ? ...

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 16:34

L’agrandissement de Lille de 1858

Après la guerre de 1871 Lille s’applique à bâtir les zones non construites du territoire de Wazemmes si bien que grâce à la (population Wazemmoise qui compte énormément de Belges), la ville s’accroît rapidement, passant de 158.1170 âmes en 1872 à 217.807 en 1912.

Ce remplissage provoque une frénésie de construction et fait monter le prix des terrains.

Les différents maires s’emploient à maîtriser l’urbanisation de Lille. Ce qui obligea les constructeurs des immeubles de la rue de la Gare (Faidherbe) ont été tenus de respecter les normes de hauteur des constructions et de la saillie des balcons …

Géry Legrand, qui préconisait le style « lillois » (pierre et brique) ne fut pas suivi.

Les lillois suivirent le style "Hausmannien"

D’ailleurs, jusqu’à la construction, débutée en 1906, de la Nouvelle Bourse de Commerce, par Louis Cordonnier en style néo-flamand, les architectes imitent le style des constructions Haussmanniennes, bâtissant d’énormes et coûteuses bâtisses de pierre.

Le Préfet Vallon a lui, largement crevé le plafond des crédits alloués à la construction de la nouvelle Préfecture ; quant au Palais des Beaux-Arts, monument de 3.360m² de Bérard et Delmas (1885-1892), ce qui vaut au maire Géry Legrand bien des critiques virulentes :

« Le grand Géry » a voulu enchâsser les riches collections lilloises en un palais digne d’elles, mais cet écrin se révèle onéreux mais impropre à la conservation et la mise en valeur des chefs-d’œuvre qu’il contient : dès 1895 il faut mettre la collection de dessins de maîtres légués par Wicar à l’abri de l’humidité…

rue de la Gare (Faidherbe) avant 1914

rue de la Gare (Faidherbe) avant 1914

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 16:01

LILLE et WAZEMMES EN 1858

En 1858, Lille, après l’annexion des villages de Wazemmes, Esquermes, Moulins et Fives, compte plus de 1.500 d »bits de boisson , un pour 60 habitants … Il y a bien sûr, dans ce nombre , des lupanars, des lieux de débauche. Mais une multitude de cabarets sont le siège d’une société à boire ou d’une société de malades, vouée à la chanson, à l’amitié, à l’entraide :

Un vrai Lillo au cabaret

I n’a rien aut’ à pinsé

Sinon à boire et canter…

Cabaret chaud, accueillant où, dans l’odeur du tabac et de la bière, on oublie les dures heures de la journée. Il y a des berceaux pour les enfants, car le cabaret est un autre chez « soi » plus chaud, plus gai, plus fraternel que le taudis familial.

Guinguettes aimées ! Après la disparition de la Nouvelle Aventure (1861) et l’industrialisation de Wazemmes et de Fives, c’est le faubourg Saint Maurice qui tire à lui les petites gens avides de flon-flon, de tartes à quatre sous, d’air pur, de gloriettes et aussi les bourleux, les tireurs à l’arc à la perche et les joueurs de beigneau : Alcazar, Funquée, Sergent du Poitou, les Quatre-Tilleuls, Labisse… ; on pourrait encore trouver votre image dans le cœur des vieux Lillois.

En ces temps-là, alors que la plupart des petites gens demeurent, leur vie durant, dans les murs de la ville – pas de vacances, pas de week-end, les trains de plaisir eux-mêmes sont trop chers pour la majorité – toute manifestation collective, toute fête coutumlère ou familiale a une résonance qu’on ne connaît plus.

le Casino d'été : un lieu de distraction de l'époque (années 1935)

le Casino d'été : un lieu de distraction de l'époque (années 1935)

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 16:10

LILLE WAZEMMES : l'église du Sacré-Coeur

LA GUERRE DE 1870 A LILLE

Quand, sans aucune préparation et avec une légèreté incroyable, la France de Napoléon III déclare la guerre à la Prusse (19 juillet 1870), les lillois, comme tous les Français, accueillent l’événement avec enthousiasme.

Une presse fallacieuse entretient leur euphorie : le 5 août, au lendemain du désastre de Wissembourg, on donne, à « la Monnaie » de Lille, un concert en l’honneur de la prise de Sarrebrück par … les Français.

Mais bientôt les yeux s’ouvrent. On s’affole, la place de Lille semble incapable de soutenir un siège… Catel-Béghin est nommé maire, les nouveaux édiles votent immédiatement un crédit d’ »un million de francs destiné à renforcer le ravitaillement de la ville.

Testelin, adjoint au Maire, confie au lillois Louis Faidherbe, nommé par Gambetta à la place de Bourbaki, l’objectif de fixer l’ennemi sur la Somme afin de l’empêcher d’avancer vers Paris.

Trois contacts ont lieu en trois semaines entre les deux armées : Pont Noyelles, Bapaume et Saint Quentin.

La vaillance des « moblots » lillois ne peut rien face à un déséquilibre des forces. Dès le 28 janvier 1871 c’est l’armistice, l’armée du Nord est dissoute, mais la courageuse entreprise de Faidherbe vaut au Nord et au Pas de Calais d’échapper à l’occupation.

Lille, qui a connu de nouveau le chômage, la misère et le spectacle familier des « Fourneaux Economiques », compte ses fils tués aux combats : 240 sans compter les disparus. Mais la ville est intacte, c’est d’ailleurs pour remercier Dieu d’avoir gardé Lille de l’invasion que les enfants de Marie du Pensionnat du Sacré-Cœur ont promis d’élever une église, dans le nouveau Lille, en l’honneur du Sacré-Cœur : la première pierre sera posée le 4 octobre 1875.

Le clocher aura 75 m de hauteur et portera une statue de 8 m. représentant le Sacré-Coeur.

Le clocher aura 75 m de hauteur et portera une statue de 8 m. représentant le Sacré-Coeur.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 17:06

LILLE et WAZEMMES EN 1858

En 1858, Lille, après l’annexion des villages de Wazemmes, Esquermes, Moulins et Fives, compte plus de 1.500 d »bits de boisson , un pour 60 habitants … Il y a bien sûr, dans ce nombre , des lupanars, des lieux de débauche. Mais une multitude de cabarets sont le siège d’une société à boire ou d’une société de malades, vouée à la chanson, à l’amitié, à l’entraide :

Un vrai Lillo au cabaret

I n’a rien aut’ à pinsé

Sinon à boire et canter…

Cabaret chaud, accueillant où, dans l’odeur du tabac et de la bière, on oublie les dures heures de la journée. Il y a des berceaux pour les enfants, car le cabaret est un autre chez « soi » plus chaud, plus gai, plus fraternel que le taudis familial.

Guinguettes aimées ! Après la disparition de la Nouvelle Aventure (1861) et l’industrialisation de Wazemmes et de Fives, c’est le faubourg Saint Maurice qui tire à lui les petites gens avides de flon-flon, de tartes à quatre sous, d’air pur, de gloriettes et aussi les bourleux, les tireurs à l’arc à la perche et les joueurs de beigneau : Alcazar, Funquée, Sergent du Poitou, les Quatre-Tilleuls, Labisse… ; on pourrait encore trouver votre image dans le cœur des vieux Lillois.

En ces temps-là, alors que la plupart des petites gens demeurent, leur vie durant, dans les murs de la ville – pas de vacances, pas de week-end, les trains de plaisir eux-mêmes sont trop chers pour la majorité – toute manifestation collective, toute fête coutumlière ou familiale a une résonance qu’on ne connaît plus.

L’illustration représente une assiette figurant la vie et les loisirs des lillois de l’époque :

Le texte : vous ne serez point publiées par les journaux de tous pays.

Vous ne serez point reliées en maroquin du plus haut prix.

Vous n’irez point avec Sénèque remplir un illustre casier

Mais aurez pour bibliothèque la mémoire de l’ouvrier.

assiette faïence de Lille

assiette faïence de Lille

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 16:34

LILLE-WAZEMMES :

WAZEMMES L’ACCORDEON

Depuis 1992, chaque année, en Mai, cette année ce sera du 15 au 25 mai la fête :se déroulera à Wazemmes et aussi à Tournai, après une « balade à bicyclette ».

En 1992 – 1993 – 1994 – trois photographes ont tiré des portraits des participants ;

BRUNO DEWAELE

Né à Roubaix en 1957, il a opéré en 1992, spécialiste du monde du travail du théâtre, de la danse, il s’est également exercé dans l’architecture et le monde végétal…

LING FEI

Né à Pékin en 1953, rencontré à Wazemmes où il était venu photographier des habitants, Ling Feï a accepté de rester quelques jours de plus et a apprécier l’accordéon.

Il partage sa vie entre Paris et sa ville : Pékin.

MICHEL SPINGLER

Né en 1957 à Lambersart, il était photographe à l’agence Reuter quand il a suivi les festivals de 1993 et 1994.

La couverture du livret porte en couverture le portrait de Denis Cacheux, né en 1965 et décédé en 2005. (il jouait très souvent à Montmartre).

Le square situé à la station de métro Gambetta, à l’angle des rues de Flandre, du Marché et de la rue Littré porte son nom.

le jour de la Pentecôte, cortège dans les rues de Wazemmes (ici à l'angle Racine/Sarrazins)

le jour de la Pentecôte, cortège dans les rues de Wazemmes (ici à l'angle Racine/Sarrazins)

Denis Cacheux

Denis Cacheux

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 16:56

LILLE-WAZEMMES : LES TRAMWAYS A CHEVAUX :

Les premiers tramways étaient tirés par deux chevaux, elles pèsent 1.674 Kgs, et offrent 16 places assises dans le compartiment intérieur de 1ère classe, fermé par 4 grandes glaces, et 14 places debout sur les deux plates formes, couvertes, situées à l'avant et à l'arrière.

La ligne C allait de la place de la gare à la Porte d'Arras.

La ligne D allait de la Gare à la Porte des Postes.

tramway C tramway C vers porte d'Arras - Photo archives Municipales de Lille

tramway C tramway C vers porte d'Arras - Photo archives Municipales de Lille

Tramway D vers porte des Postes

Tramway D vers porte des Postes

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