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  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes
  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes est constitué d'une équipe de retraités dynamiques dont l'objectif est de transmettre la mémoire du quartier à toute les générations....
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 15:59

LILLE : ville culturelle dès le XIX° siècle

Lille est toujours la ville de la musique de groupes : en juin 1912, elle réunit 474 sociétés musicales (23.627 participants !) en un seul jour.

Les sociétés sportives et de jeux abondent dans tous les quartiers de la ville.

Les magnifiques expositions d’horticulture (1879,1883), de peinture (1876,1877,1880), d’art industriel (1881) attirent énormément de monde.

La création de l’université de Lille – où enseigne le poète boulonnais Auguste Angellier (1841-1911) et la chaire d’histoire de Lille et des provinces du Nord, est tenue par Alexandre de Saint Léger qui fût à l’origine d’un bref retour de la littérature régionale !

Des revues sont animées par des poètes locaux : Léon Bocquet, A.M. Gossez, A. Segard, J. Mouquet, T. Varlet, F. Delattre … admirateurs d’Albert Samain, tous inspirés par la vie des gens du Nord et de leur terre. On trouve la vieille Revue du Nord de Brun-Lavaine, plus tard le Carillon du Nord, littérature patoisante, surtout en 1906 avec la création du Caveau Lillois et de la revue La Vaclette par Auguste Labbe.

De 1893 à 1895, Henry Carnoy anime la revue Les Enfants du Nord, remplacée par la Revue Septentrionale,organe des Rosati de France. Revues qui paraissent à Paris

Albert Samain, né le 3 avril 1858, 75, rue de Paris, face à l'église St Maurice

Albert Samain, né le 3 avril 1858, 75, rue de Paris, face à l'église St Maurice

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans histoire de Lille
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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 11:32

LILLE S’AGRANDIT

Dès 1905, des commissions mixtes des Travaux Publics s’organisent et fixent le montant des frais de dérasement de 266 hectares de fortifications, dont 78 seront réservés à l’Etat, 189 à la ville. Mais les choses traînent à cause de la mauvaise volonté de l’armée et surtout l’administration Parisienne soutenue par l’intelligentia lilloise qui se sent proche de Paris grâce au chemin de fer qui met Lille à 3 h 20 de Paris.

Il faut reconnaître que l’animation culturelle de Lille est importante : Aux anciennes sociétés érudites : Sté des Sciences et Arts de Lille, Comité Flamand, Commission Historique du Nord etc, s’ajoute de nouvelles, tournées vers l’avenir : Sté Industrielle, Sté chimique du Nord, Sté de Géographie etc.

Trois nouveaux musées : musée Industriel et agricole (1854), musée commercial et colonial (1885), musée d’histoire naturelle (1907), s’ouvrent en ville.

Lille reste la ville de la musique de groupes : en juin 1912, elle réunit 474 sociétés musicales (23.627 participants) en un seul jour.

Les sociétés sportives et de jeux abondent. Les expositions d’Horticulture (1879 – 1883) de Peinture (1876 – 1877 – 1880), d’Art Industriel (1881) attirent énormément de monde.

Les châteaux de l'industrie

Les châteaux de l'industrie

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans Histoire de Lille -Wazemmes
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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 14:53

Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes organisent des visites du "village" de Wazemmes.

Les : mercredi 8 juillet - vendredi 24 juillet

Les : Vendredi 7 Août - mercredi 19 Août.

Les secteurs seront différents à chaque promenade.

Le départ a lieu du local du club : 26, rue Jules Guesde - LILLE -WAZEMMES à 14 H 30 .

La première visite se fera dans le secteur du coeur de l'ancienne commune de Wazemmes.

Durée 1 H sauf si nous sommes curieux et nous arrêtons plus longuement ici ou là...

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans visite de Wazemmes
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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 18:59

L'Arrivée des Nouvelles Technologues à Lille-Wazemmes

Certaines innovations marquent une entrée timide des Lillois dans une civilisation technique :

- Installation en 1879 de la première ligne télégraphique par électro-aimant.

- 1881 : Inauguration à la Mairie d’un service de sténographie.

- En 1890, remplacement du guetteur du clocher de l’église Ste Catherine par un service téléphonique relié à la caserne Malus des pompiers.

- En 1898, on compte à Lille 400 abonnés au téléphone.

- En 1875 : interdiction des orgues de barbarie en ville.

- En 1880 : disparition de la dernière vinaigrette (sorte de chaise à porteur), détronée par le tramway et la bicyclette.

- En 1900, on compte 32.000 bicyclettes dans le Nord.

Et surtout l’automobile qui atteint les 30 KM heure. Les conducteurs sont taxés de « maboules », mais en 1914 on compte encore 4.200 chevaux sont employés en ville auxquels il faut ajouter les 734 chevaux de l’armée…

De nombreux foyers possèdent le nouveau phonographe à cylindre.

En 1908, près de l’église Saint Maurice, s’ouvre un cinéma qui donne une séance journalière à 20 H 30 en semaine et 2 le dimanche.

le cinéma Mondial, rue Racine (square Ghesquière) à Wazemmes, document J. Raynal nièce du créateur.

le cinéma Mondial, rue Racine (square Ghesquière) à Wazemmes, document J. Raynal nièce du créateur.

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans histoire de Wazemmes
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 18:05

Les professions à Lille - Wazemmes en 1900

Nombre de professions prospères autour de 1900 sont aujourd’hui disparues ou moribondes !

En 1898, il y a encore sur notre territoire : 17 briqueteries, 28 charrons, 40 maréchaux-ferrants, 26 cultivateurs-vachers, 19 foreurs de puits, 19 forgerons, 75 fripiers (malgré le développement du commerce de confection) , 5 fabricants de galoches et (550 cordonniers !) 180 modistes, 175 professeurs de musique, 55 artistes peintres, 7 fabricants de vitraux …

Déjà certaines innovations marquent l’entrée – assez timide il est vrai – des Lillois, dans une civilisation technique : installation, en 1879 de la première ligne télégraphique par électro-aimant inauguration à la Mairie de Lille en 1881 d’un service de sténographie ; remplacement en 1890 du guetteur de Sainte-Catherine par un service téléphonique relié à la caserne des pompiers de la rue Malus (en 1898, on compte 400 abonnés au téléphone) ; interdiction en 1875, des orgues de barbarie ; disparition en 1880 de la dernière vinaigrette (chaise à porteur) détrônée par le tramway et la bicyclette (32.000 bicyclettes dans le Nord en 1900)

Voici les premières automobiles, dont les 30 kilomètres heure font taxer les conducteurs d’ « automaboules », mais qui en 1914, est encore largement distancée par un ensemble de 4.200 chevaux employés en ville, sans compter les 734 chevaux de l’armée.

Le phonographe à cylindre est entré dans nombre de foyers ; vers 1908, au parvis Saint-maurice, s’ouvre « Lille-cinéma » qui donne une séance journalière à 20 H 30 et 2 matinées le dimanche.

tramway tiré par un cheval place dela République en 1900

tramway tiré par un cheval place dela République en 1900

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 15:42

Education, Transports à Lille en 1880.

L’application de la loi Camille Sée (1880) permet e transformer en collège puis en lycée (1905) l’Ecole primaire supérieure de jeunes filles créée en 1877. Ce qui n’empêche pas le maintien d’autre Ecole primaire supérieure de jeunes filles (Jean Macé) qui s’installe à proximité des nouveaux bâtiments de l’Ecole primaire supérieure de garçons (Franklin).

L’obligation et la gratuité de l’enseignement primaire, -- instaurées par les lois « Jules Ferry » (1881-1882) – on pour effet de faire passer le nombre des écoles communales de 30 en 1878 à 50 en 1896 (sans compter les 25 écoles maternelles).

En même temps la laïcisation de toutes les écoles officielles provoque la multiplication des écoles libres primaires ; les écoles secondaires catholiques ont depuis longtemps prospéré grâce à la loi Falloux ; quant à la loi de 1875, qui instaure la liberté de l’enseignement supérieur, elle permet la création du corps des Facultés catholiques, des écoles et hôpitaux qui en dépendent.

Ville universitaire, bientôt ville épiscopale (1913), Lille se dote d’un réseau de transport modernes. Tandis que la mise en place de nouvelles lignes (ainsi Lille -Valenciennes inaugurée le 27 juin 1870) permet à la gare de Lille de devenir la station la plus importante du Nord de la France (près de 2 millions de voyageurs en 1880), un réseau urbain de douze lignes de tramways est créé à partir de 1873, un réseau suburbain de cinq lignes à partir de 1877. Entre 1881 et 1900 le tramway à traction hippomobile est remplacé par le « car à vapeur », qui est lui-même rapidement concurrencé par le tramway électrique : la ligne E ‘Esplanade - Porte de Douai) est électrifiée dès 1902.

En 1878, le nombre de voyageurs transportés par an est déjà de plus de 6 millions.

Ce trafic contribue à dépeupler le centre de la ville au profit de la banlieue.

Tramway à vapeur dû à Léon Francq pour la ligne Lille-Roubaix-Tourcoing

Tramway à vapeur dû à Léon Francq pour la ligne Lille-Roubaix-Tourcoing

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans histoire de Lille
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:14

LA BOURSE DU TRAVAIL en 1904, rue Léon Gambetta à WAZEMMES

A sa création, la Bourse de Lille groupait 5 437 adhérents dans 28 syndicats.

Ils étaient installés dans un ancien couvent à l’entrée de la rue Gambetta, de nos jours l’emplacement est occupé par l’Hôtel Novotel, un service du ministère du Travail.

En 1908, près de 15.000 ouvriers adhéraient aux 52 syndicats regroupés au sein de la Bourse. Jusqu’en 1914, la Bourse fut également un centre de formation professionnelle.

En 1920, les responsables syndicaux abandonnèrent cette formule se tournant franchement vers le développement d’une culture ouvrière syndicale.

Dotée d’une bibliothèque, abritant également une université populaire, c’est en son sein que des générations de travailleurs apprirent l’histoire du mouvement ouvrier, se frottèrent à l’action syndicale.

La Bourse joua alors un rôle influent dans la constitution du syndicalisme lillois. Durant cette période constitutive du mouvement ouvrier, elle participait également à la naissance et au développement du mouvement mutualiste.

A cette époque LA Bourse du Travail concentrait toutes les activités du monde du travail pour lequel elle représentait un facteur d’émancipation individuel et collectif.

L’ANPE prit place sur le marché de l’embauche, les centres de formation professionnelle, une autonomie de plus en plus grande du mouvement mutualiste, retiraient à la Bourse des pans entiers de son activité.

La Bourse devint essentiellement la maison des syndicats. Dans ses murs les unions locales CGT. FO. CFDT y disposent de salles pour leurs réunions et permanences.

A suivre…

située au N° 63-65 rue L. Gambetta, actuellement résidence et services documentation pour l'Emploi

située au N° 63-65 rue L. Gambetta, actuellement résidence et services documentation pour l'Emploi

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:26

LES MOULINS à EAU

(LILLE & WAZEMMES)

- Le moulin de la porte St Pierre.

- Le moulin de l’hospice Comtesse.

- Le moulin de la porte St Martin. (en 1820 un moulin à blé fonctionnait au fond du port de la Basse-Deûle) incendie en 1856,

Construction du marché couvert du même nom en 1857.

La rivière coule sur un lit majeur étroit et une rupture de pente longitudinale de 10 à 12 pieds selon d’anciens textes, cette accélération de la pente dans la traversée de la ville suffisante pour actionner les moulins Comtesse.

- le moulin à chien - quai de la Basse-Deûle ou du Wault cité en 1745.

Sûrement un débit d’eau par moment plus faible, on y mettait alors dans la roue un chien pour faire tourner le moulin.

- Porte de Gand.

- Porte St André.

- Moulins dit Comtesse Jeanne dans les communes comme Tressin, Anstaing, Seclin, Wambrechies, Verlinghem, etc…

à suivre...

une vue du moulin St Pierre au XVI° siècle.

une vue du moulin St Pierre au XVI° siècle.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 16:51

LES QUARTIERS « LATINS » LILLOIS

Le quartier latin « catholique » avec ses facultés, ses maisons d’étudiants, ses pensionnats, à proximité des hôtels cossus et neufs des boulevards Vauban et de la Liberté, voit s’épanouir un gothique sombre et anachronique.

L’autre « quartier latin » le quartier des écoles officielles -- entre la Porte de Paris et la place Philippe Lebon – se hérisse de bâtiments universitaires et académiques répondant aux exigences d’un style composite prétentieux ou d’un art « industriel » petit et triste qui ne parvient pas à égayer les longues et larges rues monotones bordées de maisons sans élévation, ces immense faubourg qu’est le nouveau Lille, excentré par rapport à la petite mais vivante Cité : le vieux Lille…

Les efforts des municipalités concernant l’urbanisme sont très importants : Ils s ‘emploient à couvrir les nombreux canaux à ciel ouvert (Vauban, de l’Arc, du Cirque, des Molfonds …) ; l’arrivée à partir de 1893, des vidanges inodores, le développement à partir de 1897 de l’éclairage des rues au gaz par des becs double Auer (5932 lanternes en service en 1900) ; le captage des eaux d’Emmerin, puis à partir de 1899/1902, la dérivation des eaux de l’Arbonnoise.

La ville créée un laboratoire municipal d’analyse des eaux destinées à la consommation des habitants.

La ville assure le balayage des voies publiques ainsi que l’enlèvement des boues par une entreprise liée par contrat à la municipalité (1903).

le bâtiment du boulevard Vauban au début du XX° siècle

le bâtiment du boulevard Vauban au début du XX° siècle

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 16:13

LES QUARTIERS « LATINS » LILLOIS

Le quartier latin « catholique » avec ses facultés, ses maisons d’étudiants, ses pensionnats, à proximité des hôtels cossus et neufs des boulevards Vauban et de la Liberté, voit s’épanouir un gothique sombre et anachronique.

L’autre « quartier latin » le quartier des écoles officielles -- entre la Porte de Paris et la place Philippe Lebon – se hérisse de bâtiments universitaires et académiques répondant aux exigences d’un style composite prétentieux ou d’un art « industriel » petit et triste qui ne parvient pas à égayer les longues et larges rues monotones bordées de maisons sans élévation, ces immense faubourg qu’est le nouveau Lille, excentré par rapport à la petite mais vivante Cité : le vieux Lille…

Faculté de Médecine et de Pharmacie  de l'Etat, (rue Jean Bart) réhabilitée prochainement ? ...

Faculté de Médecine et de Pharmacie de l'Etat, (rue Jean Bart) réhabilitée prochainement ? ...

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