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  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes
  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes est constitué d'une équipe de retraités dynamiques dont l'objectif est de transmettre la mémoire du quartier à toute les générations....
  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes est constitué d'une équipe de retraités dynamiques dont l'objectif est de transmettre la mémoire du quartier à toute les générations....

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 14:53

Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes organisent des visites du "village" de Wazemmes.

Les : mercredi 8 juillet - vendredi 24 juillet

Les : Vendredi 7 Août - mercredi 19 Août.

Les secteurs seront différents à chaque promenade.

Le départ a lieu du local du club : 26, rue Jules Guesde - LILLE -WAZEMMES à 14 H 30 .

La première visite se fera dans le secteur du coeur de l'ancienne commune de Wazemmes.

Durée 1 H sauf si nous sommes curieux et nous arrêtons plus longuement ici ou là...

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans visite de Wazemmes
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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 18:59

L'Arrivée des Nouvelles Technologues à Lille-Wazemmes

Certaines innovations marquent une entrée timide des Lillois dans une civilisation technique :

- Installation en 1879 de la première ligne télégraphique par électro-aimant.

- 1881 : Inauguration à la Mairie d’un service de sténographie.

- En 1890, remplacement du guetteur du clocher de l’église Ste Catherine par un service téléphonique relié à la caserne Malus des pompiers.

- En 1898, on compte à Lille 400 abonnés au téléphone.

- En 1875 : interdiction des orgues de barbarie en ville.

- En 1880 : disparition de la dernière vinaigrette (sorte de chaise à porteur), détronée par le tramway et la bicyclette.

- En 1900, on compte 32.000 bicyclettes dans le Nord.

Et surtout l’automobile qui atteint les 30 KM heure. Les conducteurs sont taxés de « maboules », mais en 1914 on compte encore 4.200 chevaux sont employés en ville auxquels il faut ajouter les 734 chevaux de l’armée…

De nombreux foyers possèdent le nouveau phonographe à cylindre.

En 1908, près de l’église Saint Maurice, s’ouvre un cinéma qui donne une séance journalière à 20 H 30 en semaine et 2 le dimanche.

le cinéma Mondial, rue Racine (square Ghesquière) à Wazemmes, document J. Raynal nièce du créateur.

le cinéma Mondial, rue Racine (square Ghesquière) à Wazemmes, document J. Raynal nièce du créateur.

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans histoire de Wazemmes
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 18:05

Les professions à Lille - Wazemmes en 1900

Nombre de professions prospères autour de 1900 sont aujourd’hui disparues ou moribondes !

En 1898, il y a encore sur notre territoire : 17 briqueteries, 28 charrons, 40 maréchaux-ferrants, 26 cultivateurs-vachers, 19 foreurs de puits, 19 forgerons, 75 fripiers (malgré le développement du commerce de confection) , 5 fabricants de galoches et (550 cordonniers !) 180 modistes, 175 professeurs de musique, 55 artistes peintres, 7 fabricants de vitraux …

Déjà certaines innovations marquent l’entrée – assez timide il est vrai – des Lillois, dans une civilisation technique : installation, en 1879 de la première ligne télégraphique par électro-aimant inauguration à la Mairie de Lille en 1881 d’un service de sténographie ; remplacement en 1890 du guetteur de Sainte-Catherine par un service téléphonique relié à la caserne des pompiers de la rue Malus (en 1898, on compte 400 abonnés au téléphone) ; interdiction en 1875, des orgues de barbarie ; disparition en 1880 de la dernière vinaigrette (chaise à porteur) détrônée par le tramway et la bicyclette (32.000 bicyclettes dans le Nord en 1900)

Voici les premières automobiles, dont les 30 kilomètres heure font taxer les conducteurs d’ « automaboules », mais qui en 1914, est encore largement distancée par un ensemble de 4.200 chevaux employés en ville, sans compter les 734 chevaux de l’armée.

Le phonographe à cylindre est entré dans nombre de foyers ; vers 1908, au parvis Saint-maurice, s’ouvre « Lille-cinéma » qui donne une séance journalière à 20 H 30 et 2 matinées le dimanche.

tramway tiré par un cheval place dela République en 1900

tramway tiré par un cheval place dela République en 1900

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 15:42

Education, Transports à Lille en 1880.

L’application de la loi Camille Sée (1880) permet e transformer en collège puis en lycée (1905) l’Ecole primaire supérieure de jeunes filles créée en 1877. Ce qui n’empêche pas le maintien d’autre Ecole primaire supérieure de jeunes filles (Jean Macé) qui s’installe à proximité des nouveaux bâtiments de l’Ecole primaire supérieure de garçons (Franklin).

L’obligation et la gratuité de l’enseignement primaire, -- instaurées par les lois « Jules Ferry » (1881-1882) – on pour effet de faire passer le nombre des écoles communales de 30 en 1878 à 50 en 1896 (sans compter les 25 écoles maternelles).

En même temps la laïcisation de toutes les écoles officielles provoque la multiplication des écoles libres primaires ; les écoles secondaires catholiques ont depuis longtemps prospéré grâce à la loi Falloux ; quant à la loi de 1875, qui instaure la liberté de l’enseignement supérieur, elle permet la création du corps des Facultés catholiques, des écoles et hôpitaux qui en dépendent.

Ville universitaire, bientôt ville épiscopale (1913), Lille se dote d’un réseau de transport modernes. Tandis que la mise en place de nouvelles lignes (ainsi Lille -Valenciennes inaugurée le 27 juin 1870) permet à la gare de Lille de devenir la station la plus importante du Nord de la France (près de 2 millions de voyageurs en 1880), un réseau urbain de douze lignes de tramways est créé à partir de 1873, un réseau suburbain de cinq lignes à partir de 1877. Entre 1881 et 1900 le tramway à traction hippomobile est remplacé par le « car à vapeur », qui est lui-même rapidement concurrencé par le tramway électrique : la ligne E ‘Esplanade - Porte de Douai) est électrifiée dès 1902.

En 1878, le nombre de voyageurs transportés par an est déjà de plus de 6 millions.

Ce trafic contribue à dépeupler le centre de la ville au profit de la banlieue.

Tramway à vapeur dû à Léon Francq pour la ligne Lille-Roubaix-Tourcoing

Tramway à vapeur dû à Léon Francq pour la ligne Lille-Roubaix-Tourcoing

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:14

LA BOURSE DU TRAVAIL en 1904, rue Léon Gambetta à WAZEMMES

A sa création, la Bourse de Lille groupait 5 437 adhérents dans 28 syndicats.

Ils étaient installés dans un ancien couvent à l’entrée de la rue Gambetta, de nos jours l’emplacement est occupé par l’Hôtel Novotel, un service du ministère du Travail.

En 1908, près de 15.000 ouvriers adhéraient aux 52 syndicats regroupés au sein de la Bourse. Jusqu’en 1914, la Bourse fut également un centre de formation professionnelle.

En 1920, les responsables syndicaux abandonnèrent cette formule se tournant franchement vers le développement d’une culture ouvrière syndicale.

Dotée d’une bibliothèque, abritant également une université populaire, c’est en son sein que des générations de travailleurs apprirent l’histoire du mouvement ouvrier, se frottèrent à l’action syndicale.

La Bourse joua alors un rôle influent dans la constitution du syndicalisme lillois. Durant cette période constitutive du mouvement ouvrier, elle participait également à la naissance et au développement du mouvement mutualiste.

A cette époque LA Bourse du Travail concentrait toutes les activités du monde du travail pour lequel elle représentait un facteur d’émancipation individuel et collectif.

L’ANPE prit place sur le marché de l’embauche, les centres de formation professionnelle, une autonomie de plus en plus grande du mouvement mutualiste, retiraient à la Bourse des pans entiers de son activité.

La Bourse devint essentiellement la maison des syndicats. Dans ses murs les unions locales CGT. FO. CFDT y disposent de salles pour leurs réunions et permanences.

A suivre…

située au N° 63-65 rue L. Gambetta, actuellement résidence et services documentation pour l'Emploi

située au N° 63-65 rue L. Gambetta, actuellement résidence et services documentation pour l'Emploi

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:26

LES MOULINS à EAU

(LILLE & WAZEMMES)

- Le moulin de la porte St Pierre.

- Le moulin de l’hospice Comtesse.

- Le moulin de la porte St Martin. (en 1820 un moulin à blé fonctionnait au fond du port de la Basse-Deûle) incendie en 1856,

Construction du marché couvert du même nom en 1857.

La rivière coule sur un lit majeur étroit et une rupture de pente longitudinale de 10 à 12 pieds selon d’anciens textes, cette accélération de la pente dans la traversée de la ville suffisante pour actionner les moulins Comtesse.

- le moulin à chien - quai de la Basse-Deûle ou du Wault cité en 1745.

Sûrement un débit d’eau par moment plus faible, on y mettait alors dans la roue un chien pour faire tourner le moulin.

- Porte de Gand.

- Porte St André.

- Moulins dit Comtesse Jeanne dans les communes comme Tressin, Anstaing, Seclin, Wambrechies, Verlinghem, etc…

à suivre...

une vue du moulin St Pierre au XVI° siècle.

une vue du moulin St Pierre au XVI° siècle.

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans histoire de Lille
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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 16:51

LES QUARTIERS « LATINS » LILLOIS

Le quartier latin « catholique » avec ses facultés, ses maisons d’étudiants, ses pensionnats, à proximité des hôtels cossus et neufs des boulevards Vauban et de la Liberté, voit s’épanouir un gothique sombre et anachronique.

L’autre « quartier latin » le quartier des écoles officielles -- entre la Porte de Paris et la place Philippe Lebon – se hérisse de bâtiments universitaires et académiques répondant aux exigences d’un style composite prétentieux ou d’un art « industriel » petit et triste qui ne parvient pas à égayer les longues et larges rues monotones bordées de maisons sans élévation, ces immense faubourg qu’est le nouveau Lille, excentré par rapport à la petite mais vivante Cité : le vieux Lille…

Les efforts des municipalités concernant l’urbanisme sont très importants : Ils s ‘emploient à couvrir les nombreux canaux à ciel ouvert (Vauban, de l’Arc, du Cirque, des Molfonds …) ; l’arrivée à partir de 1893, des vidanges inodores, le développement à partir de 1897 de l’éclairage des rues au gaz par des becs double Auer (5932 lanternes en service en 1900) ; le captage des eaux d’Emmerin, puis à partir de 1899/1902, la dérivation des eaux de l’Arbonnoise.

La ville créée un laboratoire municipal d’analyse des eaux destinées à la consommation des habitants.

La ville assure le balayage des voies publiques ainsi que l’enlèvement des boues par une entreprise liée par contrat à la municipalité (1903).

le bâtiment du boulevard Vauban au début du XX° siècle

le bâtiment du boulevard Vauban au début du XX° siècle

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 16:13

LES QUARTIERS « LATINS » LILLOIS

Le quartier latin « catholique » avec ses facultés, ses maisons d’étudiants, ses pensionnats, à proximité des hôtels cossus et neufs des boulevards Vauban et de la Liberté, voit s’épanouir un gothique sombre et anachronique.

L’autre « quartier latin » le quartier des écoles officielles -- entre la Porte de Paris et la place Philippe Lebon – se hérisse de bâtiments universitaires et académiques répondant aux exigences d’un style composite prétentieux ou d’un art « industriel » petit et triste qui ne parvient pas à égayer les longues et larges rues monotones bordées de maisons sans élévation, ces immense faubourg qu’est le nouveau Lille, excentré par rapport à la petite mais vivante Cité : le vieux Lille…

Faculté de Médecine et de Pharmacie  de l'Etat, (rue Jean Bart) réhabilitée prochainement ? ...

Faculté de Médecine et de Pharmacie de l'Etat, (rue Jean Bart) réhabilitée prochainement ? ...

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Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes - dans histoire de Lille Wazemmes
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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 16:34

L’agrandissement de Lille de 1858

Après la guerre de 1871 Lille s’applique à bâtir les zones non construites du territoire de Wazemmes si bien que grâce à la (population Wazemmoise qui compte énormément de Belges), la ville s’accroît rapidement, passant de 158.1170 âmes en 1872 à 217.807 en 1912.

Ce remplissage provoque une frénésie de construction et fait monter le prix des terrains.

Les différents maires s’emploient à maîtriser l’urbanisation de Lille. Ce qui obligea les constructeurs des immeubles de la rue de la Gare (Faidherbe) ont été tenus de respecter les normes de hauteur des constructions et de la saillie des balcons …

Géry Legrand, qui préconisait le style « lillois » (pierre et brique) ne fut pas suivi.

Les lillois suivirent le style "Hausmannien"

D’ailleurs, jusqu’à la construction, débutée en 1906, de la Nouvelle Bourse de Commerce, par Louis Cordonnier en style néo-flamand, les architectes imitent le style des constructions Haussmanniennes, bâtissant d’énormes et coûteuses bâtisses de pierre.

Le Préfet Vallon a lui, largement crevé le plafond des crédits alloués à la construction de la nouvelle Préfecture ; quant au Palais des Beaux-Arts, monument de 3.360m² de Bérard et Delmas (1885-1892), ce qui vaut au maire Géry Legrand bien des critiques virulentes :

« Le grand Géry » a voulu enchâsser les riches collections lilloises en un palais digne d’elles, mais cet écrin se révèle onéreux mais impropre à la conservation et la mise en valeur des chefs-d’œuvre qu’il contient : dès 1895 il faut mettre la collection de dessins de maîtres légués par Wicar à l’abri de l’humidité…

rue de la Gare (Faidherbe) avant 1914

rue de la Gare (Faidherbe) avant 1914

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 16:01

LILLE et WAZEMMES EN 1858

En 1858, Lille, après l’annexion des villages de Wazemmes, Esquermes, Moulins et Fives, compte plus de 1.500 d »bits de boisson , un pour 60 habitants … Il y a bien sûr, dans ce nombre , des lupanars, des lieux de débauche. Mais une multitude de cabarets sont le siège d’une société à boire ou d’une société de malades, vouée à la chanson, à l’amitié, à l’entraide :

Un vrai Lillo au cabaret

I n’a rien aut’ à pinsé

Sinon à boire et canter…

Cabaret chaud, accueillant où, dans l’odeur du tabac et de la bière, on oublie les dures heures de la journée. Il y a des berceaux pour les enfants, car le cabaret est un autre chez « soi » plus chaud, plus gai, plus fraternel que le taudis familial.

Guinguettes aimées ! Après la disparition de la Nouvelle Aventure (1861) et l’industrialisation de Wazemmes et de Fives, c’est le faubourg Saint Maurice qui tire à lui les petites gens avides de flon-flon, de tartes à quatre sous, d’air pur, de gloriettes et aussi les bourleux, les tireurs à l’arc à la perche et les joueurs de beigneau : Alcazar, Funquée, Sergent du Poitou, les Quatre-Tilleuls, Labisse… ; on pourrait encore trouver votre image dans le cœur des vieux Lillois.

En ces temps-là, alors que la plupart des petites gens demeurent, leur vie durant, dans les murs de la ville – pas de vacances, pas de week-end, les trains de plaisir eux-mêmes sont trop chers pour la majorité – toute manifestation collective, toute fête coutumlère ou familiale a une résonance qu’on ne connaît plus.

le Casino d'été : un lieu de distraction de l'époque (années 1935)

le Casino d'été : un lieu de distraction de l'époque (années 1935)

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