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  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes
  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes est constitué d'une équipe de retraités dynamiques dont l'objectif est de transmettre la mémoire du quartier à toute les générations....
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 17:18

Histoire du Fort Saint-Sauveur à Lille

Le vieux bâtiment qui semble vouloir dissimuler sa jolie façade dans les arbres d’un coquet jardinet, rue du Réduit, face à l’aile droite de l’hôtel de Ville, n’est autre que l’ancienne chapelle du fort Saint-Sauveur, plus connu sous le nom de fort du Réduit. Les pierres et les sculptures noircies par les fumées et les intempéries n’éveillent plus spontanément l’attention des passants, mais vues de plus près, elles rappellent parfaitement le style majestueux, un peu pompeux, qui était de mode, ou de rigueur…après le rattachement de Lille à la France (1667). Les frontons en arc de cercle de la façade principale se superposent harmonieusement, pour former une sorte de pyramide, elle-même surmontée d’un traditionnel clocheton. Juste en dessous, entre deux spirales, et à la hauteur du second étage, un imposant motif allégorique montre la France et la Flandre unies, glorifiant et couronnant leurs blasons respectifs.

LE FORT SAINT-SAUVEUR D’ANTAN

Il fut construit en 1674, par Vauban, pour remplacer le « Réduit », dit aussi « fort Campri », qui se trouvait entre la Noble Tour et la porte des Malades. Il avait pour raison de renforcer la défense de ce secteur des remparts, qui ne pouvait pas être protégé par des inondations en cas de besoin.
L’ouvrage se trouvait sur l’emplacement d’une vingtaine de maisons de l’ancienne rue des « Sahuteaux » (corporation des sayetteurs) qui avaient été démolies pour des raisons de salubrité en 1548. Il se situait à l’opposé de la Citadelle, et constituait donc le pôle Sud du périmètre défensif de la ville, dont il était séparé par un profond fossé…

Composé de corps de casernes, d’une contre-garde et de demi-lunes sur des courtines, ce bastion avait deux missions nettement définies. Vauban l’avait conçu et réalisé pour :

a) décourager les ennemis venant du Sud ou de l’Est,

b) défendre les habitants du Centre Ville contre d’éventuels rébellions des habitants… Saint-Sauveur !

Oui, car aussi surprenant que cela puisse paraître, le célèbre ministre de Louis XIV n’aimait guère « ces gens, fort nombreux, qui n’avaient rien à perdre et qui, par conséquent, étaient toujours prêts à créer des mouvements séditieux dans la ville... ».

- plus de traces de ce fort

une vue de la rue St Sauveur dans les années 1945/50

une vue de la rue St Sauveur dans les années 1945/50

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 17:08

LILLE - WAZEMMES : LE COLLEGE THERESE D’AVILA

C’est en 1876 que les sœurs de St Joseph de Cluny arrivent dans le Nord à la demande du curé de Quesnoy sur Deûle, qui souhaitait ouvrir une école et un internat pour les enfants du pays.

En peu de temps les élèves affluèrent et l’établissement si renommé prit de l’importance.

Malheureusement en 1892, 4 religieuses dont la mère supérieure succombèrent à l’épidémie d’influenza.

Quand vint l’heure de la laïcisation, la congrégation trouva refuge à Marquain en Belgique, tandis que les bâtiments de Quesnoy recevaient de jeunes anglaises désireuses de parfaire leur éducation.

En 1914, Quesnoy était en première ligne mais résista 2 ans, puis les bâtiments furent transformés en hôpital et 4 sœurs durent rester sur ordre des allemands. Les autres religieuses se replièrent à Lille dans la famille de l’une d’elles.

Après la destruction des lieux, toutes les sœurs se retrouvèrent à Lille avec une partie du mobilier et du matériel sauvé.

Après la guerre, elles trouvèrent une propriété de la famille Dubreucq qui disposait d’un vaste parc, rue des Frères Vaillant.

La maison avait été bombardée, on reconstruisit et en 1919 les classes reprennent, les élèves affluent, des réfectoires, des dortoirs et une chapelle sont bâtis.

Il fallut agrandir, la 1ère pierre fut posée le 4 juillet 1924.

Entre temps, une propriété du 287 rue Nationale est achetée.

LILLE - WAZEMMES
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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 17:36

LILLE – WAZEMMES : L’AVENUE ALBERT

Il s’agit en fait d’une impasse : 19 maisons construites en 1908 par Monsieur ALBERT.

Après l’incendie de son entrepôt, les règles de l’urbanisme interdisaient alors la construction de nouveaux bâtiments industriels dans ce quartier très populeux.

Le propriétaire, M. ALBERT prit la décision de construire sur cet emplacement des maisons dotées de l’eau courante avec évier dans la cuisine, de salle d’eau ! trois pièces au rez-de-chaussée, 2 à chaque étage.

M. ALBERT mourut peu de temps avant la 1ère guerre, son épouse vendit en plusieurs fois les 19 maisons pour acquitter les droits de succession.

L’électricité fut installée progressivement par les nouveaux propriétaires.

L’éclairage public était assuré par l’usine à gaz située à Canteleu depuis 1870, il disparut un beau jour dans les années 1925 et avec lui l’allumeur de réverbères avec sa longue perche …

Le début des années 1980 a vu l’installation du « tout à l’égoût » ainsi que le remplacement des pavés par un nouveau revêtement

L’avenue Albert a conservé son calme. Le grossiste en épicerie installé au fond a cédé la place à un atelier. Il y a toujours un café à un coin.

L’avenue Albert a des trottoirs sans bordures sauf aux angles de la rue d’Haubourdin.

Le mur du fonds est constitué par l’ancien four à biscuits et biscottes de « L’Indépendante », il porte encore la trace des obus de la dernière guerre…

Une vue de l'avenue dans les années 1950

Une vue de l'avenue dans les années 1950

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 16:05

L’ABSORBTION DE WAZEMMES PAR LILLE EN 1858

LILLE-WAZEMMES : Par décrets impériaux du 2 juillet 1858, Lille absorbe les communes de Wazemmes, Moulins-Lille (qui avait eu son indépendance vis-à-vis de Wazemmes en 1833) et Esquermes.

De nouveaux décrets en date du 13 octobre 1858 ce sont les communes de Saint-Maurice des Champs et de Fives qui rejoignent Lille.

La superficie de Lille passe alors de 210 à 720 hectares et sa population totale de 78.641 habitants à 113.120.

Tandis que la grande bourgeoisie se fait construire de grands hôtels cossus, lourds, contrastant avec les maisons classiques de l’ancien Lille, les quartiers usiniers de Fives, Moulins et Wazemmes vont devenir de vastes et hideux ghettos où la laideur le disputera à l’insulabrité de ces maisons bâties dans des cours étroites, sans soleil et avec un seul point d’eau et lieu d’aisance pour une douzaine de maisons.

plan figuratif de Wazemmes avant la Révolution dessiné par l'abbé Salembier pour l'histoire de Wazemmes paru en 1912

plan figuratif de Wazemmes avant la Révolution dessiné par l'abbé Salembier pour l'histoire de Wazemmes paru en 1912

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 10:15

LILLE - WAZEMMES :

DE 1851 à 1859 : NOUVELLES USINES à WAZEMMES

En 8 ans sont créées à LILLE : 15 filatures de lin importantes, 7 à WAZEMMES, 2 à MOULINS , 3 à FIVES, cette dernière commune sera bouleversée en 1861 par la construction de l’usine Parent-Schaken, dite « Usine de Fives », qui avec ses 1.800 ouvriers en 1867 ; devient l’une des plus importantes entreprises de constructions mécaniques de France.

Durant cette même période, l’industrie de l’huile périclite à Moulins-Lille, et la production de ce poison : la « céruse » qui entre dans la composition de la peinture et provoque le « saturnisme » prend de l’importance.(M. Faure installa une usine à Wazemmes dans le périmètre actuel des rues Louis Faure et Gustave Joncquet)

Le tulle et la dentelle n’ont plus la prospérité d’autrefois, la Filterie lilloise qui comptait 6.000 ouvriers (qui travaillaient le plus souvent à domicile). Ces derniers sont attirés par le travail en usine qu’ils espèrent moins pénible et mieux rémunéré…

la cheminée à droite de l'usine, à droite l'habitation de M. Faure et derrière les arbres le cloché de ST Pierre St Paul

la cheminée à droite de l'usine, à droite l'habitation de M. Faure et derrière les arbres le cloché de ST Pierre St Paul

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 15:29

LILLE- WAZEMMES : L’EXPLOSION DES « DIX-HUIT PONTS »

LILLE – WAZEMMES : Dans la nuit du 10 au 11 janvier 1916, l’explosion de la casemate dite des « dix-huit ponts », située entre les portes de Douai et de Valenciennes, souffle 738 maisons, 21 usines et fait une centaine de morts et plus de 400 blessés.

La guerre aérienne, qui n’en est encore qu’à ses tous débuts, est loin d’être précise dans ses tirs et provoque énormément de victimes civiles : le 30 juin 1916, 25 personnes qui assistent au salut en l’église Saint-Sauveur de Lille sont blessées par l’éclatement d’un projectile, l’une d’elles meurt.

Le 6 mai 1917, six enfants de l’école de Canteleu, quartier de Lille, sont atteints de la même manière.

En juin, juillet, août 1918, tirs anti-aériens et répliques alliées entraînent la mort d’une trentaine de personnes …

Une vue d'une des rues sinistrées par l'explosion

Une vue d'une des rues sinistrées par l'explosion

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 17:18

LILLE – WAZEMMES : L’ESSOR DE LA FILATURE DE LIN

De 1851 à 1859 à Lille, quinze filatures de lin importantes sont créées à celles-ci il faut ajouter sept filatures à Wazemmes, deux à Moulins-Lille, trois à Fives : cette dernière commune est complètement bouleversée à partir de 1861 par la construction de l’usine Parent-Shacken, dite « usine de Fives » ; avec ses 1.800 ouvriers (en 1867) elle devient l’une des plus importantes entreprises de constructions mécaniques de France.

- à la même époque, l’industrie de l’huile périclite à Moulins-Lille alors que celle de l’insalubre fabrication de la céruse se croît rapidement.

Si le tulle et la dentelle n’ont plus n’ont plus la prospérité d’autrefois, la traditionnelle filterie lilloise groupe encore 6.000 ouvriers, (dont beaucoup travaillent à domicile).

Fonderies, blanchisseries, ateliers de confection, manufacture de tabacs… complètent une panoplie impressionnante : 211 établissements industriels de premier ordre avec 600 machines à vapeur, 90.000 personnes employées dans l’industrie, dont 65.000 dans les manufactures.

coussin datant des années 1880 appartenant et visible au local du club, sur RDV

coussin datant des années 1880 appartenant et visible au local du club, sur RDV

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 16:58

LILLE - WAZEMMES : En 1848 une grande misère :

La crise qui, en 1846-1847, frappe la population lilloise cristallise un mélange diffus d’aspirations politiques (élargissement du corps électoral) et sociales (conscience d’une exploitation injuste des ouvriers).

Une misère qui ne frappe pas seulement le lot des ouvriers. Petits fonctionnaires, employés, petits commerçants connaissent souvent une gêne d’autant plus grande qu’elle n’attire que rarement l’attention des observateurs préoccupés surtout par le sort des travailleurs de l’industrie.

La mère du général Faidherbe*, à son comptoir de marchande de bonneterie, rue Saint-André, où naquit le futur général, sous la monarchie de Juillet, ne réalise qu’un bénéfice brut de 1.000 F par an, grevé d’une patente 176 F : et elle a trois vendeuses.

Les surveillants de la prison de Lille, d’anciens militaires, gagnent 600 F par an, et ce professeur au collège de Lille, vêtu de son costume « pistache éreinté » et son chapeau luisant…

*1818/1889. sa statue sera inaugurée le 25 octobre 1896.

la statue équestre est toujours place Richebé,  le long du boulevard de la Liberté et de la place de la République

la statue équestre est toujours place Richebé, le long du boulevard de la Liberté et de la place de la République

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 11:29

LILLE - WAZEMMES

LES TRAMWAYS à CHEVAUX

C’est en février 1874 qu’est créée la Compagnie des Tramways du Nord, S.A. au capital de 5 millions 100.000 francs.

Aussitôt la Cie entreprend la construction de quelques 30.000 Kms de lignes dans un délai maximum de 5 ans et avec 600 km par an.

La construction des voies nécessite le pavage des rues desservies ce qui permettra aux lillois d’être débarrassés de la boue permanente dans les rues. En revanche ils découvriront le bruit des bandages métalliques des roues de ces nouvelles voitures hippomobiles qui parcourront bientôt la cité.

Le 1er juin 1874, 12.100 km de lignes ont été construites, mise en service des deux premières lignes :

- A : Gare – place d’Isly, par la rue Nationale (3.350 m, limitée provisoirement à la place de Tourcoing (Maréchal Leclerc).

- B : Gare – place d’Isly, par la rue Léon Gambetta (2ème ligne, 3.820 m).

un tramway tiré par 2 chevaux, grand place

un tramway tiré par 2 chevaux, grand place

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 17:40

LILLE-WAZEMMES : Une cité " forte " de travailleurs :

C’est en effet sur 714 hectares que vit, habite, travaille une population qui, de 52 324 habitants en 1800, est passée à 64 201 en 1820, 72 537 en 1841, et avoisinera les 80 000 âmes à la veille de l’agrandissement.

Population inégalement répartie : en 1837, le canton du centre – le plus peuplé, tout comme autrefois – rassemble 19 036 âmes ; les deux cantons de l’ouest – les plus aérés, les moins ouvriers comptent ensemble 19 275 habitants, tandis que les deux cantons de l’est (Saint-Maurice, Saint-Sauveur) les plus ouvriers, les plus denses – groupent 30 762 habitants.
A part les jardins fermés des hôtels aristocratiques et des communautés, en majorité sur Saint-André et Sainte-Madeleine ; à part les arbres bordant la promenade des remparts et ceux de l’Esplanade : pas d’espaces verts.

Des courettes ou « rues à sacq », une centaine ont survécu aux aléas de l’histoire. Saint-Sauveur est le ghetto de toujours malgré le percement, entre 1835 et 1838, de la rue Wicar : y vit, dans des conditions d’insalubrité tragique, une population attachante mais qui mettra de longues années à franchir le seuil du sous-prolétariat.
Ville humide, marquée par le climat océanique et parcourue par un lacis de canaux qui, de temps immémorial, servent à l’industrie et qui, mal curés, altèrent l’atmosphère. Ville sur laquelle vas s’épaissir le manteau de « noirets » tissé par les manufactures où la machine à vapeur a été installée.
Ville dont les voyageurs disent cependant le charme qui tient moins à ses monuments, elle n’en a guère, qu’au mélange du pittoresque militaire (7 portes, 5 casernes, 4000 hommes) et de l’activité commerciale.
Tous sont frappés par l’animation des rues : chariots transportant les produits de l’industrie, chevaux des militaires et des bourgeois, fiacres, vinaigrettes tirées par le « ch’val chrétien » et poussées par un « pouss’cu » chiens de trait qui, deux par deux, transportent les razières de charbon et aussi les livraisons des bouchers et des laitiers. Sans oublier les « petits tonniaux » de vidange traînés par les bernatiers, ni les bestiaux de la trentaine de petites fermes que Lille renferme encore vers 1850.

Cris de la rue et de ses marchands ambulants, appels des cochers, claquement des fouets, plainte lointaine des clairons, éclat du cuivre battu par le crieur des rues. « Et dès l’aurore on est réveillé par le bruit des moulins à vent et de leurs marteaux ; à ce bruit qui vient du dehors se mêle celui des machines du dedans.. » (F Grille).

Les 300 moulins de Wazemmes avec leurs grandes ailes garnies de toile rouge (en 1833, la commune de Moulins-Lille est détachée de Wazemmes) constituent alors l’une des grandes attractions de Lille. Et quand le vent est à l’ouest, les Lillois disent « les moulins buquent à l’iau ». Mais voici qu’en 1845 la firme Wallaert frères installe à Moulins-Lille une grande filature de lin ; alors, surgissent autour de la triste église Saint-Vincent-de-Paul (1838-1848) les petites maisons d’un faubourg usinier et pauvre. Les moulins replieront l’un après l’autre leurs ailes souillées par les noirets des fabriques.

Et tandis qu’Esquermes au milieu de ses frondaisons et de ses eaux résiste plus longtemps à l’assaut de l’industrie, Fives et Wazemmes voient leurs guinguettes (la Nouvelle-Aventure, le Pèlerin Labis,…) et leurs chemins bordés de lilas et d’églantines menacés en attendant d’être submergés par la montée des manufactures, qui traînent avec elles tout un monde sordide de rues particulières et de courées aux visages aveugles. Et là où résonnaient les rigodons vont retentir les cloches des usines ; là où se cachait la guinguette agreste vont proliférer les estaminets et les taudis.

Nous touchons à la question essentielle que nous force à poser le siècle de la première révolution industrielle, celle du charbon. Pourquoi ce paradoxe dont, en avril 1835, fait état le préfet baron Méchin dans un rapport officiel : « le département du Nord est représenté comme le plus malheureux au milieu de ses richesses industrielles et agricole, et le plus désolé par le fléau du paupérisme » ?

La Filature Charvet, une des nombreuses filatures de Lille-Wazemmes-Esquermes

La Filature Charvet, une des nombreuses filatures de Lille-Wazemmes-Esquermes

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