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  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes
  • Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes est constitué d'une équipe de retraités dynamiques dont l'objectif est de transmettre la mémoire du quartier à toute les générations....
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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 17:28

Depuis plus de 30 ans, nous nourrissons des oiseaux qui viennent sur notre terrasse à l'arrière de notre maison.

Cette année, peut-être à cause de la température clémente, nous avons encore la visite de nos amis ailés, dont des mésanges.

Chaque matin j'alimente la petite cage où sont à l'abri de la pluie les morceaux de madeleines que mes petits amis apprécient.

Resteront-ils encore longtemps ? Les moineaux sans doute, les mésanges c'est moins sûr bien qu'ils s'abritent dans une maison murée où ils ont trouvé une possibilité d'entrer.

garnissage, suivi de la dégustation...
garnissage, suivi de la dégustation...

garnissage, suivi de la dégustation...

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 17:13

Histoire du Fort Saint-Sauveur à Lille

Le vieux bâtiment qui semble vouloir dissimuler sa jolie façade dans les arbres d’un coquet jardinet, rue du Réduit, face à l’aile droite de l’hôtel de ville, n’est autre que l’ancienne chapelle du fort Saint-Sauveur, plus connu sous le nom de fort du Réduit. Les pierres et les sculptures noircies par les fumées* et les intempéries n’éveillent plus spontanément l’attention des passants, mais vues de plus près, elles rappellent parfaitement le style majestueux, un peu pompeux, qui était de mode, ou de rigueur…après le rattachement de Lille à la France (1667). Les frontons en arc de cercle de la façade principale se superposent harmonieusement, pour former une sorte de pyramide, elle-même surmontée d’un traditionnel clocheton. Juste en dessous, entre deux spirales, et à la hauteur du second étage, un imposant motif allégorique montre la France et la Flandre unies, glorifiant et couronnant leurs blasons respectifs.

LE FORT SAINT-SAUVEUR D’ANTAN

Il fut construit en 1674, par Vauban, pour remplacer le « Réduit », dit aussi « fort Campri », qui se trouvait entre la Noble Tour et la porte des Malades. Il avait pour raison de renforcer la défense de ce secteur des remparts, qui ne pouvait pas être protégé par des inondations en cas de besoin.
L’ouvrage se trouvait sur l’emplacement d’une vingtaine de maisons de l’ancienne rue des « Sahuteaux » (corporation des sayetteurs) qui avaient été démolies pour des raisons de salubrité en 1548. Il se situait à l’opposé de la Citadelle, et constituait donc le pôle Sud du périmètre défensif de la ville, dont il était séparé par un profond fossé…

Composé de corps de casernes, d’une contre-garde et de demi-lunes sur des courtines, ce bastion avait deux missions nettement définies. Vauban l’avait conçu et réalisé pour :

a) décourager les ennemis venant du Sud ou de l’Est,

b) défendre les habitants du Centre Ville contre d’éventuels rébellions des habitants… Saint-Sauveur !

Oui, car aussi surprenant que cela puisse paraître, le célèbre ministre de Louis XIV n’aimait guère « ces gens, fort nombreux, qui n’avaient rien à perdre et qui, par conséquent, étaient toujours prêts à créer des mouvements séditieux dans la ville... ».

* le bâtiment a été ravalé depuis cette chronique qui date d'une trentaine d'années.

une vue côté rue du réduit sur le côté de l'hôtel de ville

une vue côté rue du réduit sur le côté de l'hôtel de ville

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 18:03

FRANCOIS VAN PETEGHEM « LE BON DOCTEUR »

QUI MIT AU MONDE CHARLES De GAULLE

François Van Peteghem, né à Moncheaux en 1831, (décédé à Lille en 1904), devint docteur des petites gens de Wazemmes dès son installation au 66, rue Colbert.

Les pauvres furent ses premiers clients et firent sa réputation.

Il leur demandait peu de choses pour ses honoraires, rien le plus souvent ; il ne les négligea point, quand un peu plus tard, les maisons les plus riches se disputèrent ses soins.

Que de fois n’a t’il pas aidé, avant le lever du jour, à des naissances le plus souvent heureuses, et aussi au milieu de la nuit, rendu, par sa présence et ses conseils, la confiance aux malades, l’espérance aux familles alarmées !

C’est Madame Van Peteghem qui, l’oreille aux aguets, dans son sommeil léger, entendait l’appel venu du dehors, et s’il le fallait, si aucune incertitude sur la gravité du mal, n’effleurait son intuition féminine, éveillait doucement son mari qui, bientôt levé pour combattre l’ennemi, et sauver peut-être une vie aux dépens de la sienne. Il n’était pas rare qu’il laissât jusqu’à deux ou trois fois, son lit dans la même nuit, pour s’asseoir au chevet d’un malade.

Le jour venu, comme s’il eût joui des fortifiantes douceurs d’un sommeil ininterrompu, le « bon docteur » après un coup d’œil rapide jeté sur les journaux, quand il en avait le temps, faisait quelques visites à pied, vers sept heures, au moment où plus d’un heureux du monde ouvre les yeux. Ce premier moment de sa journée pouvait compter parmi ses loisirs.

On le rencontrait fréquemment, dans son coupé, en hiver, dans sa calèche durant la belle saison, intra ou extra muros, suivant l’occasion les coussins jonchés de revues médicales ou autres, saluant ses amis d’un geste et d »’un regard souriant.

Souvent, pour une heure, s’il avait eu le temps d’arriver chez lui, il avait parcouru la ville, soigné, conseillé ses ouailles comme un vrai pasteur ; il revenait parfois d’Armentières, de Douai, de Roubaix, de Tourcoing, voire même de la Belgique. Ce n’était là qu’un début. Le soir, la consultation achevée, conduit par son cheval gris ou son cheval noir, les deux principaux serviteurs de son écurie, il sillonnait de nouveau la ville et les environs.

On voulut faire de lui un conseiller municipal. Il s’y prêta par obéissance, et resta, avec bonheur, le conseiller des affligés…

Mais, voyons le à l’œuvre dans les circonstances mémorables où il faut payer de sa personne sans compter : le choléra éclate à Lille en 1866. Le docteur est à son poste jour et nuit…

- « Il s’est distingué par son zèle et un dévouement sans bornes. Quoique indisposé, malade même, il n,’a pas cessé un instant de visiter les nombreux cholériques de sa circonscription, et de leur prodiguer, avec un complet désintéressement, les soins les plus intelligents et les plus charitables ».

C’est ainsi qu’il fut appelé, le 22 novembre 1890 à 4 heures du matin, auprès de Jeanne Maillot, épouse d’Henri De Gaulle, qui était venue de Paris pour accoucher de son troisième enfant, dans la maison de ses parents, au 9, rue Princesse à Lille.

L’acte de naissance, ci-dessous, montre que le docteur Van Peteghem et son fidèle cocher, Oscar Leduc, habitant tous deux, 66, rue Colbert, ont signé, avec le père et l’officier d’état civil ledit acte.

Ch De Gaulle né à Lille le 22 novembre 1890 à 4 H du matin - déclaré le 23 novembre 1890 à 3 H de l'après-midi

Ch De Gaulle né à Lille le 22 novembre 1890 à 4 H du matin - déclaré le 23 novembre 1890 à 3 H de l'après-midi

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:54

Depuis le cap Gris-Nez, du haut de la falaise,

On peut voir par temps clair, un pan de côte anglaise.

Tandis que sur la mer tous les navires du monde,

Tracent le blanc sillage d’une éternelle ronde,

La côte frangée d’écume offre son beau visage,

Dans l’écrin de la mer et des verts paturâges.

Dunes habillées d’oyats protégeant la forêt,

Après le sable fin, d’Hardelot au Touquet,

Nous voici sur la route des villages fleuris,

Souriante vallée entre Canche et Authie.

Vous y découvrirez, au hasard d’un hameau,

De bien jolies bâtisses, ou moulins ou châteaux.

Des collines de l’Artois regardez vers l’ouest,

Vous n’y verrez, Messieurs, qu’un seul décor agreste.
Mais sur l’autre versant, terrils et cheminées,

Vous feront bien sourire, car ce sont vos clichés.
A Lorette, à Vimy, il ne faut pas sourire,

Des milliers de jeunes hommes sont venus y mourir…

Allons, allons, Messieurs, faites un dernier effort,

Faisons la connaissance de notre Suisse du Nord.
Venez dans l’Avesnois fouler nos gras herbages,

Goûter notre Maroilles, cet odorant fromage.
Vous suivrez un sentier pour gagner le coteau,

Vous trouverez la source qui deviendra ruisseau.

Messieurs de la télé, Messieurs du cinéma,

En ayant fait le plein de votre caméra,

Vous pouvez rétablir enfin la vérité,

Et rendre à la région sa vraie identité.
Ainsi pour Hazebrouck, une nomination,

N’aura plus le visage de la déportation.

Si jamais la montagne barrait mon horizon,

Plaignez-moi mes amis, je serais en prison.
Cet horizon du Nord me semble sans limite,

Et pour mieux l’apprécier, à nouveau je m’invite,

Du plat pays de Flandre, aux collines de l’Artois,

Du Griz-Nez à Hesdin et jusqu’en Avesnois.

Jean Vindevogel

Quand le cinéma et la télévision ont à traiter de notre région, ils se bornent le plus souvent à filmer nos terrils, nos corons, nos usines et nos pavés. De préférence sous la pluie, bien entendu. En ignorant systématiquement les autres visages du Nord, comme si la région minière couvrait les quatre cinquièmes du territoire !

Ce qui justifie cette poésie vengeresse !

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 17:39

Messieurs de la télé, Messieurs du cinéma,

Quand vous venez chez nous, avec la caméra,

Pour mettre à votre goût, la région en bobines,

Il faut savoir, Messieurs, qu’en dehors de nos mines,

Il existe Dieu merci ! Le Nord millénaire,

A plus de cent lieues de cette vision primaire.

Rangez donc aux archives ces ridicules clichés,

Qui limitent le Nord aux corons alignés,

Tout contre ces terrils imposants et austères,

Arrachés en un siècle aux entrailles de la terre.
Aux usines d’où surgissent les flammes des hauts-fourneaux.
A la brume du matin rampant sur les canaux.

Nous ne voulons, bien-sûr, renier ces images,

Elles font toujours partie de notre paysage.
Montagnes noires ou brunes de l’Escaut et d’Artois,

Montagnes noires ou brunes inconnues autrefois.
Vous êtes à présent les témoins du labeur,

De la souffrance des hommes qu’on appelle mineurs.

Messieurs de la télé, Messieurs du cinéma,

Daignez m’accompagner avec la caméra.
Les monts du plat pays nous allons découvrir,

Et bien naturellement, ces monts-là font sourire.

Ils ne sont, pour vous, que d’humbles taupinières,

Faites pour surplomber d’antiques houblonnières.

Nous voici à Casser par la route pavée.

A cent soixante quinze mètres, cette vieille cité,

Domine fièrement la Flandre besogneuse,

Qui sait à l’occasion se révéler rieuse.

Vous y découvrirez, en partageant ma joie,

Quelques moulins à vent, carillons et beffrois.

Descendons vers l’ouest, vers les canaux et les rivières.
Voici l’Audomarois, Venise maraîchère.
Ainsi à Clairmarais, royaume des pêcheurs,

Les barques en cortège promènent les choux-fleurs.
Allons aux Fontinettes, vous verrez les bateaux,

Poursuivre en ascenseur leur toute au fil de l’eau.

à suivre......

Pamphlet écrit par Jean Vindevogel à l'adresse des "journalistes parisiens" au début des années 1970

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 14:07

Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes, exposera dans les Halles ce dimanche 21 décembre 2014 à partir de 9 h 30

Vous recherchez un cadeau original pour Noël ?

Le Club des Ambassadeurs de Wazemmes vous propose d'acquérir, le livre de Jean Vindevogel "Wazemmes de ma jeunesse 1919-1936".
Une édition de luxe, au prix de 23 euros. 459 pages.

Vous découvrirez au travers de cet ouvrage, la vie du petit peuple de Wazemmes, quartier vivant de Lille entre les deux guerres.

Informati
ons sur l'auteur :

Jean Vindevogel a vécu son enfance et sa jeunesse au coeur du pittoresque quartier de Wazemmes d'alors, de 1919- à 1938, dans l'une des nombreuses cours du quartier d'Aboukir (face à la CPAM de nos jours).

Dans cet ouvrage, en plus d'évoquer des souvenirs pleins de tendresse et d'humour, l'auteur raconte aussi des histoires imaginées dans le décor et l'atmosphère de l'époque.

Il vous fera vivre le "Calvaire d'Elise la petite ouvrière", vous emmènera dans les hauts lieux de l'amusement des lillois vers 1927 avec "Le carnaval d'Alphonse"....

Une belle idée de cadeau pour une belle découverte d'un quartier autrefois
village....

Vous pouvez également faire l'acquisition de cet ouvrage tous les jours de 11 h 00 à 15 h 00 et après 18 h 30 au siège du Club des Ambassadeurs de Wazemmes au 26 rue Jules Guesde à Lille

Wazemmes de ma Jeunesse livre de Jean Vindevogel édition de luxe

Wazemmes de ma Jeunesse livre de Jean Vindevogel édition de luxe

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 08:59

LILLE : A la rencontre de Florent Binauld, illustre lillois du début du siècle

Florent Binauld était un homme populaire, pour cause, il était le président du syndicat des brasseurs de France.

Pas seulement, il fut adjoint au maire de Lille (Charles Delesalle, élu dès 1904), conseiller général et bien entendu brasseur, rue d’Arcole à Wazemmes.

La bière F.Binauld était une bière populaire et républicaine !

Un élu apprécié pour sa franchise, son cœur généreux, sa simplicité, sa bonté et forcément sa bière !

Pour preuve la déclaration d’un ouvrier des faubourgs :

« Ah ! Si tous les favorisés de la fortune savaient comprendre leurs devoirs comme lui, les questions sociales seraient bien vite résolues ! ».

En charge au conseil municipal de la propreté publique, de l’éclairage, du chauffage, de l’hygiène, l’économat, des bains et des élections, Florent Binauld se voyait souvent caricaturé et représenté avec un balai, une échelle, un seau, voir un plumeau sous le bras.

Politiquement, il était ancré dans le canton de Lille sud-ouest (à l’époque Wazemmes, Esquermes et Moulins). Son groupement républicain et anti-collectiviste « l’Union du Nouveau-Lille » comptait pas loin de 2 500 adhérents.

Un héritier de cette famille était médecin à Wazemmes jusqu'à la fin du 20° siècle.

Vues de la Brasserie avant sa démolition dans les années 1975.

Vues de la Brasserie avant sa démolition dans les années 1975.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 10:29

LILLE, Le quartier de l'hôtel de ville

La souche populaire établie à l’ombre du beffroi, érigé de 1930 à 1932, fut transplantée dans les grands ensembles créés aux portes de la ville. Ce bouleversement social et urbain sera sans doute l’un des faits locaux marquants du XX° siècle.

En une région dont l’existence même a été niée par les traités d’Utrecht (1713) et des Limites (1769 et 1820), le projet de la métropole-Nord sera, peut-être, pour la cité des Flandres une chance de renaissance.

A l’heure de l’Europe, Lille pose à la France une question, elle devrait être une réponse. L’inquiétude des Lillois rejoint celle de tous les hommes du Nord, elle doit être féconde.

Le passé le plus admirable n’a jamais été une garantie pour l’avenir. Il ne peut être qu’une raison supplémentaire de croire et d’agir, de bâtir.

Tous ces les derniers articles ont été tirés du livre "LILLE" édité par la ville en 1967

Textes et photos de : J. Dion, E. Giard, H. Leclercs, M. Marcq, R; Richez

Une vue du grand hall de  l'hôtel de ville prise en 1967

Une vue du grand hall de l'hôtel de ville prise en 1967

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 12:18

LES ENVIRONS DE LA RUE FAIDHERBE

Afin de percer la rue Faidherbe, le XIX° siècle détruisit sans vergogne la Halle échevinale, rare témoin de la Renaissance à Lille.

Le XX° siècle, n’étant pas en reste de sottise, jeta bas la chapelle modérément flamboyante de l’Hôpital Saint-sauveur et le même aveuglement abandonna au bulldozer un oratoire du XIII° siècle alors que la ville ne possédait que deux édifices aussi vénérables.

Celui qui demeure : Notre Dame de réconciliation à Esquermes, exige d’importantes restaurations*.

Au vandalisme du temps de paix s’ajoutèrent les ravages de la guerre : en 1914, les environs de la gare ainsi que les rues de Béthune et du Molinel furent durement touchés par les bombardements.

Peu avant la première guerre mondiale, la construction de la Nouvelle Bourse et de l’Opéra avait transformé l’aspect du centre.

Aujourd’hui, le massacre des quartiers anciens paraît cesser. Il avait été envisagé, en 1892 ; d’assainir Saint-sauveur .En 1933, en exécution du plan de dégagement de l’Hôtel de Ville, quelques 200 maisons furent démolies. Une décision prise en 1957 entraîna la rénovation d’environ dix neuf hectares sur les deux mille cent quatre vingt onze que comprend l’enceinte.

la maison natale de Desrousseaux, l'auteur de la "Canchon dormoire : le P'tit Quinquin" située rue St Sauveur, démolie dans les années 1960.

la maison natale de Desrousseaux, l'auteur de la "Canchon dormoire : le P'tit Quinquin" située rue St Sauveur, démolie dans les années 1960.

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 08:10

LILLE : LA CITADELLE ROYALE

La citadelle, achevée en 1670, conquit la gloire des armes lors du malheureux siège de 1708. Malgré une résistance héroïque aux troupes du prince Eugène et de Malborough, le duc de Boufflers, sur ordre du roi, fit battre la chamade après 23 jours de sanglants combats.

En 1815, Drouet d’Erlon s’échappa des cachots de la citadelle dont il s’empara, quelques jours plus tard, au nom de l’empereur. Au cours de la première et de la seconde guerre mondiale, de nombreux lillois, dans l’enceinte même ou dans les fossés, tombèrent sous les balles allemandes.


" Palais de la belle au bois dormant

Son visage est couvert de mantille de fer à la dentelle forgée

De belle qui danse au bal avec les régiments

De belle qui aime de mort et brûle le sang

De belle qui fait chanter balles et boulets

Plus choyée que la munition

Pour en découdre

La folie poudre"

poème auteur inconnu

une vue dans l'enceinte de la citadelle

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